Transformation numérique

Transformation numérique en construction

Transformation numérique en construction

Transformation numérique en construction [Photo modifiée. Source originale : JournalMetro.com]

Le journal Les Affaires a consacré son édition du 7 avril 2018 à la transformation numérique. Si le sujet était auparavant abordé par les agences Web et les technophiles, le sujet est maintenant sur toutes les lèvres.

Et pour cause, la transformation numérique prend d’assaut l’économie des entreprises. Plus que jamais, l’accélération technologique ébranle les fondements des modèles d’affaires. Pour rester compétitives, les entreprises n’ont d’autre choix que d’investir dans leur transformation numérique.

TIRER PARTI DU NUMÉRIQUE

Selon la dernière étude Global Corporate Study 2018 d’Ernst & Young, les entreprises désinvestissent pour tirer parti du numérique. Elles ont la volonté de se départir d’actifs non productifs et de tirer parti des stratégies numériques, leur priorité absolue étant l’amélioration de l’efficacité opérationnelle.

D’après l’étude, les entreprises tirent parti de l’analyse des données pour prendre leurs décisions sur les stratégies de croissance. Près de la moitié des répondants indiquent que l’analytique leur a permis de comprendre la véritable valeur des activités non essentielles et de déterminer s’il convenait de s’en départir.

LES 7 ÉTAPES DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

Pour guider les dirigeants dans leurs démarches, Les Affaires a réalisé un article de fond sur les 7 étapes de la transformation numérique. Chaque étape, généreusement détaillée, met en lumière les enjeux et les méthodes utilisées pour y faire face. Preuves à l’appui, les entreprises québécoises s’expriment sur le sujet. On apprend, entre autre, les histoires de Groupe Deschênes, Desjardins, La Maison Simons, Frank & Oak, Metro, Bon Look, Elka Suspension et de Les Bois de plancher PG.

Les 7 clés d'une transformation numérique

[Photo originale : LesAffaires.com]

Consultez les articles :

  1. Ciblez vos menaces et vos occasions
  2. Recensez vos données et traitez-les intelligemment
  3. Développez une vision numérique et implantez-la
  4. Structurez votre équipe
  5. Adaptez votre marketing et votre mise en marché
  6. Protégez vos clients
  7. Mesurez le rendement de l’investissement

Consultez aussi l’article Transformation et innovation à l’ère du numérique de David Bensadoun, président-directeur général de Groupe Aldo.

LA STRATÉGIE NUMÉRIQUE DU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC

Le gouvernement du Québec a fait du numérique l’un de ses principaux moteurs de croissance. Après s’être doté d’une Stratégie numérique et d’un Plan d’action en économie numérique, le gouvernement poursuit ses initiatives et ses investissements. Lors du dévoilement de son nouveau budget, le gouvernement confirmait des investissements totalisant 1,9 milliard de dollars pour accélérer le virage numérique. A ce sujet, le gouvernement se fixe la cible « ambitieuse » d’aider les entreprises à augmenter de 50% leur « intensité numérique » d’ici cinq ans.

Toutes vos entreprises sont dans la mire de la transformation numérique, les grandes comme les petites, les anciennes comme les nouvelles. Et le temps presse pour agir. Selon la vice-première ministre et ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, « le numérique est une absolue nécessité ».

LE SALON DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

Le salon de la transformation numérique Les Affaires

[Photo originale : Ville.Montreal.qc.ca]

En plus de son édition sur la transformation numérique, Les Affaires organise son premier salon sur ce sujet, les 18 et 19 avril prochain à la Place Bonaventure. Pour l’occasion, il y aura 12 ateliers pratiques, 70 exposants, 50 conférences, 4 LABs et une dizaine de parcours thématiques. Il y a tellement de sujets intéressants qu’il est difficile de faire un choix. Personnellement, je suis attiré par les données et l’intelligence d’affaires, le marketing et les communications numériques, l’infonuagique et l’intelligence artificielle – mais je suis sûr que j’aimerais toutes les conférences.

Chose certaine, l’endroit est idéal pour les entreprises qui souhaitent prendre le virage numérique ou poursuivre leur virage. Serez-vous de l’événement ?

POUR TERMINER

Ne soyez pas surpris, la transformation numérique est omniprésente dans tous les secteurs d’activité. Le contexte est favorable ! Ne manquez pas l’opportunité de construire l’avenir.

BONUS

Le Ministère ÉSI rend disponible des conseils et des formations, consultez-les.

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Cet article contient certains extraits tirés du site Les Affaires et du site du Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation. Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur.

Eric Perreault

Eric PerreaultAu cours des 20 dernières années, Eric a participé à la transformation numérique d’une centaine d’entreprises québécoises, principalement en communication et en marketing électronique.

Eric s’est forgé une expertise en intelligence d’affaires en exploitant les données du Web analytique, du marketing automatisé et la gestion de la relation client (CRM). Il est maintenant Analyste d’affaires, intelligence client et données.


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Le SEO en 2018 : évolution et perspectives

SEO 2018

Connaissez-vous une entreprise qui ne veut pas de visiteurs sur son site Web ? Il n’y en a pas ! Pourquoi ? Parce que les entreprises utilisent Internet pour promouvoir leurs produits et services dans un contexte d’affaires ($). Puisque le SEO représente la source principale de trafic des sites Web, les entreprises savent à quel point il est bénéfique d’apparaître sur la première page des outils de recherche.

Même si le SEO a considérablement évolué au cours fil des années, une chose n’a absolument pas changé : l’innovation des techniques SEO.

Vous trouverez dans cet article un condensé de l’évolution du SEO et les perspectives du SEO en 2018.

LE CHAOS DU BIG SEVEN

En 1998, Google n’existait pas – du moins, il n’en était qu’à son état embryonnaire. À cette époque, sept moteurs de recherche se partageaient l’essentiel du trafic Web : Altavista, Excite, HotBot, InfoSeek, Lycos, Northern Light et Web Crawler. Ces moteurs de recherche indexaient, pour la plupart, toutes les pages d’un site. Les moteurs de recherche achetaient des quantités phénoménales de serveurs Web pour y stocker toutes les pages qu’elles indexaient.

Il y avait aussi des annuaires de recherche comme Yahoo!, DMOZ et la Toile du Québec. Contrairement aux moteurs de recherche, les annuaires n’indexaient que la page d’accueil des sites : ils indexaient la page d’accueil d’un site sous une petite description de 25 à 50 mots.

Le travail de référencement consistait à proposer manuellement un site Web à chaque moteur de recherche et répertoires.

À cette époque, on ne parlait pas encore de SEO, mais plutôt de référencement. Le travail de référencement consistait à proposer manuellement un site Web à chaque moteur de recherche et répertoires – et d’en assurer le suivi afin qu’il soit indexé. Le délai d’indexation d’un site était, dans le temps, d’une semaine à trois mois !

L’ÉVOLUTION DU RÉFÉRENCEMENT VERS LE SEO

Avec le temps, les moteurs de recherche se sont améliorés. Chaque moteur de recherche avait ses propres critères d’indexation : certains prenaient en compte les mots-clés dans les URL, certains prenaient en compte les balises TITLE, certains les META Description et Keywords, certains le nombre d’occurrence d’un mot-clé dans une page, certain accordaient de l’importance aux mots en gras et certains accordaient plus d’importance aux mots utilisés comme lien hypertexte.

Les moteurs de recherche avaient aussi leurs propres limites d’indexation : certains indexaient tous les niveaux de l’arborescence d’un site, certains géraient les frames et les images réactives (image map), et certain pouvaient indexer les textes alternatifs (alt) des images…

Les personnes qui faisaient du référencement (et qui avaient des connaissances de programmation HTML), ont vite compris l’importance d’optimiser les pages d’un site afin qu’il soit indexé ET qu’il s’affiche dans les premières pages de recherche des moteurs de recherche. Cette époque marquait le début du SEO. Les spécialistes SEO utilisaient alors des logiciels comme WebPosition et TopDog pour analyser les positions d’un site d’après des mots-clés désirés.

Les personnes qui faisaient du référencement ont vite compris l’importance d’optimiser les pages d’un site afin qu’il s’affiche dans les premières pages de recherche des moteurs de recherche.

Le travail de SEO n’était pas facile puisque chaque moteur de recherche avait ses propres critères d’indexation et ses limites. Les spécialistes en SEO devaient se tenir à jour des dernières nouveautés de chaque moteur de recherche. Et bien sûr, dans la foulée des nouveautés, il y avait des techniques douteuses (placarder une page de mots-clés de la même couleur que la couleur d’arrière-plan) et des atrocités de toutes sortes (mettre le nom de ses compétiteurs dans les URL et le code des pages).

Heureusement, il y avait des acteurs et des sources fiables comme Olivier Andrieu d’Abondance (en France), Danny Sullivan, Barry Schwartz et Eric Enge de Search Engine Watch (aux États-Unis). Les spécialistes en SEO chérissaient le rêve secret d’un standard entre les différents moteurs de recherche.

Ce rêve secret s’est à moitié réalisé : les moteurs de recherche n’ont pas établis un standard, mais un nouveau joueur s’est imposé – Google.

L’ARRIVÉE DU MOTEUR DE RECHERCHE GOOGLE

Google s’est rapidement imposé parmi les moteurs de recherche auprès des spécialistes SEO et des utilisateurs. Les spécialistes SEO appréciaient Google parce qu’il indexait très rapidement toutes les pages des sites et qu’il générait beaucoup de visites sur les sites qu’il avait indexé. Les utilisateurs de Google l’appréciaient parce que les résultats de recherche étaient pertinents aux requêtes et que sa base de données de sites connaissait une croissance incroyable.

Tranquillement mais sûrement, Google est devenu le moteur de recherche le plus populaire au monde – laissant les autres moteurs de recherche loin derrière.

Afin d’offrir des résultats de recherche toujours plus pertinents pour ses utilisateurs, Google a réalisé de nombreuses mises à jour et introduit de nouveaux critères à ses algorithmes : PageRank, Pingouin, Panda et Hummingbird. Google a maintenant plus de 200 critères à ses algorithmes. Pour des raisons commerciales, Google documente peu les modifications de ses critères, et reste plutôt vague quant aux impacts de ses modifications. Ces derniers temps, on a entendu parler du https, des données structurées, d’AMP, de temps de chargement des pages, de géolocalisation des requêtes, de compatibilité mobile, etc.

Le flou sur les critères de Google a apporté une certaine confusion dans la communauté du SEO, il n’en fallait pas moins pour voir apparaître toutes sortes de spéculations et de spécialistes en SEO.

Le flou sur les critères de Google a apporté une certaine confusion dans la communauté du SEO, il n’en fallait pas moins pour voir apparaître toutes sortes de spéculations et de spécialistes SEO. Et avec raison : le nombre de sites Web sur la toile augmente sans cesse et la guerre pour apparaître sur la première page de Google est impitoyable. Les propriétaires de sites sont prêts à investir des dizaines de milliers de dollars pour attirer clients afin de générer des ventes.

Comme dans n’importe quel métier, il y a des personnes qui sont plus amateurs et d’autres, plus experts. Le problème dans l’industrie du SEO est qu’il est très difficile de les différencier – même pour les plus avisés. À qui confier le SEO de son site alors ? À un consultant indépendant ? à une agence Web ? à une entreprise spécialisée en SEO ? Malheureusement, je n’ai aucune réponse pour vous. Parmi tout ce beau monde, il y en a qui font un travail remarquable – à vous de les trouver. Cependant, sachez que les meilleurs du domaine restent à l’affût de de l’actualité SEO et adaptent leur pratiques. Si certaines techniques étaient bonnes à l’époque, certaines d’entre-elles ne le sont plus de nos jours…

NOUVEAU : Google a annoncé le 12 décembre la refonte de son Guide de démarrage sur l’optimisation du référencement (SEO) – Merci Google !

LA « TROP » GRANDE POPULARITÉ DE GOOGLE

La popularité de Google a eu un impact significatif sur les pratiques de SEO, mais aussi sur plusieurs autres métiers et outils. Chacun dit avoir un effet positif sur le SEO d’un site : les rédacteurs écrivent selon les bonnes pratiques SEO, les concepteurs de sites souscrivent aux bonnes pratiques SEO, les relations publiques offrent une « visibilité » bénéfique au SEO, les créateurs de vidéos aident l’indexation de leurs contenus, les gestionnaires de communautés aident les signaux sociaux – les CMS sont spider friendly, les plugins SEO se comptent par milliers, etc.

Google a eu un effet indéniable sur le SEO – mais aussi sur plusieurs métiers et outils. L’omniprésence de Google et l’innovation constante du moteur de recherche s’inscrit dorénavant au chapitre de l’économie mondiale – et il n’est pas prêt de s’arrêter. Il est important de se rappeler qu’à son entrée en bourse en 2004, l’action Google sur le Nasdaq était vendue à 85 $. En quelques minutes, l’action était à 100$ – permettant à l’entreprise de lever 1.67 milliard en une seule journée. L’action de Google (renommée Alphabet) est d’aujourd’hui à 1,054 $ et sa capitalisation boursière est de plus de 665 milliards, classée 2e à l’échelle mondiale.

Plus de 73% des revenus de Google proviennent de la vente de publicités sur les pages de résultats de recherche. La popularité du SEO a donc une incidence directe sur les ventes publicitaires.

Plus de 73% des revenus de Google proviennent de la vente de publicités sur les pages de résultats de recherche (Google, YouTube, etc.). La popularité du SEO a donc une incidence directe sur les ventes publicitaires. Google a tout intérêt à garder un juste équilibre entre l’amélioration de la pertinence des résultats de recherche et l’engouement relié au SEO.

En plus d’améliorer ses algorithmes pour la pertinence des résultats de recherche, Google en créé de nouveaux pour assurer son futur financier. Exemple : lorsque l’on sait que la vente d’ordinateurs est en chute (depuis plusieurs trimestres) au détriment des appareils mobiles, il est compréhensible de voir Google ajouter à ses algorithmes la mobilité et le temps de chargement des pages. Ne croyez-vous pas ?!

LE SEO EN 2018 : L’ANALYSE ET L’UTILISATION DES DONNÉES

Choses certaines : le SEO va encore continuer à évoluer, les propriétaires de sites voudront encore apparaître sur la première page des résultats de recherche, les métiers et outils du SEO poursuivront encore leurs quêtes de bonnes pratiques et Google voudra encore générer plus de profits.

Bien que les critères SEO on-site et off-site seront encore considérés des algorithmes – les données le seront davantage.

Si on ne peut pas explicitement prédire de quoi sera fait le SEO en 2018, des tendances très claires se dessinent : l’utilisation des données et le machine learning. Bien que les critères SEO on-site et off-site seront encore considérés des algorithmes – les données Web sociales, comportementales, attitudinales et métadonnées le seront davantage.

Certaines données laissées librement sur le Web comme les messages laissés sur les réseaux sociaux, les évaluations et les recommandations pourront être analysées pour en extraire la satisfaction des usagers face à un produit et une marque. Les données comportementales / attitudinales comme l’historique de recherche, l’historique de clic, les mots cliqués, les actions et réactions avec les sites / médias sociaux / publicités, la fidélité de visite et d’achat pourront être analysées afin d’évaluer les intérêts qualitatifs et quantitatifs des usagers – combinés (en inclusion ou en exclusion) aux données sociales. Finalement, les données médiatiques comme les schémas et la rapidité de diffusion, les interactions et les interconnectivités – et les métadonnées comme la géolocalisation des usagers, le fournisseur d’accès Internet et le type d’appareil utilisé pourront être utilisées pour analyser la notoriété et la portée / pertinence géographique d’un produit et d’une marque.

Google possède l’infrastructure technologique pour réaliser bon nombre de ces analyses de données. Il propose depuis 2016 à des entreprises de « louer des capacités de calculs et d’intelligence artificielle ». Avec une telle puissance entre les mains, il pourrait être difficile de croire que Google n’a pas pensé à l’utiliser pour ses propres fins. Mieux encore, Google a commencé à étendre ses tentacules à l’intérieur du plus gros fournisseur de solution CRM. En effet, Salesforce annonçait le mois dernier un partenariat stratégique avec Google. « Les clients pourront acquérir de nouvelles informations sur les consommateurs afin de pouvoir proposer l’expérience la plus pertinente au moment opportun, que ce soit en contactant un commercial, en ouvrant un email, en visitant un site web, en cliquant sur une annonce ou en effectuant une recherche sur Google », indique un communiqué de Salesforce.

Je ne peux m’empêcher de croire qu’un simple technicien du marketing ait autant de données et d’intelligence d’affaires à sa disposition sans imaginer que Google n’en fasse pas usage !

Comme moi, les adeptes du marketing ne peuvent qu’applaudir un tel partenariat : l’intelligence d’affaires atteint maintenant de nouveaux sommets. Du coup, je ne peux m’empêcher de croire qu’un simple technicien du marketing ait autant de données et d’intelligence d’affaires à sa disposition sans imaginer que Google n’en fasse pas usage ! Vous vous imaginez toutes les possibilités SEO (et toutes les autres) avec autant de données fraîches (dont certaines en temps réel) ! Bien humblement, je ne crois pas que les limites sont d’ordre technologique, mais plutôt d’ordre éthique : la politique d’utilisation des données VS le respect de la vie privée.

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET LE MARCHINE LEARNING…

Il y a une limite à ce que peut accomplir un humain. Les ingénieurs mathématiques et linguistiques (texte et vocal) n’ont plus la capacité de répondre au volume de données à leurs dispositions. Pour pallier à la situation du Big Data, l’intelligence artificielle et le marchine learning sont tout désignés pour y remédier. Je ne suis pas un expert en la matière, loin de là ! Je crois toutefois que les avancées sur la science des données n’aura pas le choix d’y recourir, d’une façon ou d’une autre – et dans une certaine mesure…

POUR TERMINER

Ne soyez pas surpris, la technologie est rendue là – et bien plus loin encore. J’exagère ?! Faites-moi le savoir. Ce qui est certain, c’est que 2018 sera assurément une autre année extraordinaire pour le SEO !

Bonus : Prenez quelques minutes pour lire l’excellent article What to believe about SEO in 2018 and beyond?

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Eric Perreault

Eric PerreaultEric est spécialisé en SEO, publicité Google Adwords (SEM), marketing par courriel et marketing de contenu.

M. Perreault s’est forgé une expertise en intelligence d’affaires en exploitant le Web analytique : audience Web, marketing automatisé et gestion de la relation client (CRM).


AUTRES ARTICLES

 

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Tirer profit de Google Adwords, du clic à la caisse

En obtenir plus, ça fait toujours plaisir

Google Adwords peut être un gouffre publicitaire, ou au contraire, une véritable machine à profit. La ligne entre une perte et un bénéfice est toutefois très mince. C’est, ni plus ni moins, une guerre de chiffres.  Mais quels chiffres dois-t’on regarder pour parler de profit ? Cet article vous explique, chiffres à l’appui, la démarche pour en avoir plus pour son argent avec Google Adwords. En d’autres mots, Get more bang for your buck.

« Je reçois 2$ pour chaque dollar dépensé dans Google Adwords, Comment faire mieux ? »

Pour parler de profitabilité, il est impératif d’avoir des chiffres précis en main. On peut utiliser toutes sortes de chiffres pour prétendre un certain succès avec Google Adwords : niveau de qualité, taux de rebond, temps passé sur le site, nombre de pages vues, etc. Ces chiffres ont leur importance, certe, mais pas pour justifier une quelconque rentabilité. On peut croiser les chiffres dans tous les sens pour leur faire dire ce qu’on veut. Il ne faut pas s’y perdre, il y a peu de chiffres à utiliser pour calculer son retour sur l’investissement Adwords.

UTILISER GOOGLE ADWORDS, C’EST BIEN

Utilisé seul, Google Adwords permet de déterminer, dans une certaine mesure, l’efficacité des dépenses publicitaires. Le rapport des campagnes Adwords donne, par défaut, le coût par clic moyen. Le coût par clic moyen (CPC moy.) est calculé en divisant le coût total des clics par le nombre total de clics.

CPC moyen = Coût total des clics / Nombre total de clics
Exemple : 75,000 $ / 20,000 clics = 3.75
Le CPC moyen est de 3.75 $

Pour connaître le coût par lead, il est nécessaire de configurer le suivi des conversions Google Adwords et de vérifier la balise de suivi des conversions. Le coût par lead (CPL) est calculé en divisant le coût total des clics par le nombre total de leads.

CPL = Coût total des clics / Nombre total de leads
Exemple : 75,000 $ / 350 leads = 214.29
Le CPL est de 214.29 $


Pour connaître le retour sur les dépenses publicitaires (ROAS) et le retour sur l’investissement (ROI), il est nécessaire de connaître les revenus générés. Pour ce faire, on peut utiliser le suivi des conversions Adwords en y attribuant un montant fixe ou variable. Le retour sur les dépenses publicitaire (ROAS) permet de calculer le montant reçu pour chaque dollar dépensé.

ROAS = Revenu / Dépenses publicitaires
Exemple : 150,000 $ / 75,000 $ = 2
Le ROAS est de 2 $.

Cela signifie que pour chaque dollar dépensé dans Google Adwords, on reçoit 2 $ en retour. Si le chiffre calculé était moins de 1 $, cela signifierait qu’on perd de l’argent pour chaque dollar dépensé. Pour plus de détails sur la stratégie d’enchère intelligente ROAS, consultez À propos des enchères avec ROAS cible et Target ROAS Bid Strategy Guide: Maximizing Your Returns on AdWords.

% ROI = ((Revenu / Dépenses) / Dépenses) x 100
Exemple : ((150,000 $ / 75,000 $) / 75,000 $) x 100 = 100
Le ROI est de 100%.

Si le chiffre était négatif, cela signifierait qu’on perd de l’argent. Consultez ROI vs. ROAS: Choosing the Right Performance Metric pour plus de détails.

UTILISER UN CRM, C’EST MIEUX

Utiliser un CRM permet d’être encore plus efficace et précis au niveau des chiffres. Le cas typique est lorsqu’un site ne fait pas du commerce électronique, mais plutôt de la génération de prospects (lead generation). En utilisant les chiffres de Google Adwords, on a calculé que le coût par lead (CPL) était de 214.29 $. Par-contre, en utilisant sur les chiffres d’un CRM, on peut déterminer le coût par acquisition (CPA) puisqu’il est possible de connaître le nombre de lead disqualifiés (données provenant du CRM).

CPA = Coût total / (Nombre total de leads – Nombre de leads disqualifiés)
Exemple : 75,000 $ / (350 leads – 50 leads) = 250.00
Le CPA est de 250.00 $

UN CRM CONNECTÉ À UNE CONSOLE PUBLICITAIRE, C’EST ENCORE MIEUX

L’utilisation d’un CRM connecté à une console publicitaire permet d’améliorer significativement le rendement marketing. Il n’est donc pas étonnant qu’en juin 2016, Google Adwords lançait sa solution native d’importation de données de conversion pour Salesforce. Cette tendance n’est pas sur le point de s’arrêter, bien au contraire. La semaine dernière Salesforce annonçait d’ailleurs Salesforce Lead Analytics for Facebook, une autre façon d’utiliser les données CRM dans un contexte d’intelligence d’affaires.

Mais puisque ces solutions technologiques sont encore à leurs débuts, il y a encore très peu d’entreprises à les maîtriser. Seule quelques firmes de solutions CRM et d’agences de publicité / marketing Web y ont adhérées. Qui sait ce que l’année 2018 nous réservera ? Verrons-nous une tendance se dessiner en stratégie marketing basée sur les données CRM ?! L’avenir nous le dira…

AMÉLIORER LE RENDEMENT DES PUBLICITÉS ADWORDS

Il y a 5 étapes pour améliorer le rendement des publicités Adwords, et une règle d’or : toujours privilégier la qualité à la quantité.

  1. Identifier UN seul chiffre à améliorer
  2. Analyser les données pour identifier un problème
  3. Établir une stratégie claire
  4. Documenter les actions
  5. Analyser les résultats obtenus

Comme les chiffres sont interconnectés les uns aux autres, l’amélioration d’UN seul chiffre aura inévitablement un impact sur plusieurs autres chiffres. Cet impact doit toutefois avoir un effet de levier positif pour l’ensemble de vos chiffres. Bien que plusieurs actions soient possibles, voici un exemple concret d’après les étapes ci-haut mentionnées.

EXEMPLE D’AMÉLIORATION ADWORDS

  1. Diminuer le nombre de leads disqualifiés
  2. D’après une analyse des leads disqualifiés, il apparaît qu’une majorité provient de demandes réalisées à l’extérieur des heures normales de bureau.
  3. Au lieu de diffuser les annonces Adwords de façon continue (24 heures par jour), il pourrait être plus efficace de diffuser les annonces Adwords sur une période de 12 heures, durant les heures de bureau. Ainsi, le budget publicitaire pourrait être optimisé pour s’adresser à une clientèle davantage qualifiée.
  4. Les annonces Adwords ont été modifiées afin de diffuser les annonces entre 8h et 20h, selon l’heure locale du visiteur.
  5. Après une période d’essai d’un mois, il apparaît que le nombre de leads disqualifiés a diminué de plus de 75%.

L’impact sur les chiffres : le budget publicitaire est demeuré le même, mais la quantité de leads qualifiés a significativement augmentée – permettant du coup d’améliorer le nombre de ventes et le montant des ventes générées.

Le résultat : Puisque le taux de conversion des ventes (Nombre de ventes / Nombre de leads qualifiés) est le même, le ROI est dorénavant de 125% (comparativement à 100%). Cela signifie qu’au lieu de recevoir 2 $ pour chaque dollar dépensé dans Google Adwords, on reçoit maintenant 2.25 $ en retour.

POUR TERMINER

Une petite modification Adwords peut avoir un impact important sur le ROI. Cet exemple n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Bien d’autres actions peuvent être réalisées pour améliorer le rendement des publicités Adwords. Consultez un spécialiste Adwords peut définitivement vous aider à rentabiliser votre budget publicitaire, mais comme vous avez pu le constater dans cet exemple, c’est l’analyse des données du CRM qui a permis d’identifier le problème à corriger.

Pour s’acquérir d’une véritable intelligence d’affaire marketing, il est primordial de maîtriser l’ensemble des outils à sa disposition – du clic à la caisse.

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Eric Perreault

Eric PerreaultEric est Gestionnaire en marketing électronique. Il est spécialisé en référencement naturel (SEO), publicité Google Adwords (SEM), marketing par courriel et en marketing de contenu.

M. Perreault s’est forgé une expertise en intelligence d’affaires en exploitant le Web analytique : audience Web, marketing automatisé et gestion de la relation client (CRM).


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Le marketing automatisé appliqué au recrutement

 

Le marketing automatisé appliqué au recrutement

Le marketing automatisé appliqué au recrutement

Le recrutement par Internet est monnaie courante. Un emploi est affiché sur le site Web d’un employeur – et une personne propose sa candidature à l’aide d’un formulaire. Le formulaire demande habituellement le Nom, le Courriel et le CV. Jusqu’ici, rien de nouveau…

Le formulaire pourrait cependant donner beaucoup plus d’information sur le candidat – si l’employeur utilise un outil de marketing automatisé :

  • Le candidat a-t-il visité uniquement l’offre d’emploi ?
  • Quelles autres pages a-t-il visité ?
  • Combien de temps a-t-il passé sur les pages visitées ?
  • A-t-il visité le site à plusieurs reprises ?
  • A-t-il proposé sa candidature dès sa première visite ?
  • A-t-il proposé sa candidature à plus d’une reprise ?

« Un candidat doit s’assurer d’avoir assez d’information sur l’entreprise (sa taille, ses activités, sa clientèle, ses projets)… La première source d’information est le site Web de l’employeur. »

Source : Organiser sa recherche d’emploi

ÉVALUER UN CANDIDAT D’APRÈS SES INFORMATIONS NON SOLLICITÉES

Les informations non sollicitées permettent, dans une certaine mesure, d’évaluer l’intérêt du candidat à l’égard de l’emploi et de l’employeur. On pourrait dire, sans trop se tromper, qu’un candidat est plus intéressant à considérer lorsqu’il :

  • A visité plus d’une page du site.
    • Un candidat qui visite uniquement la page de l’offre d’emploi est probablement plus intéressé à postuler sur le plus grand nombre d’emplois qu’il trouve que de comprendre la nature de l’emploi et l’employeur qui pourrait l’embaucher. marketing-automatise-rh1
  • A visité les pages en lien avec l’emploi et l’employeur.
    • Un candidat qui visite les pages Nos clients, Notre Équipe, Nos bureaux et la page d’un produit démontre un certain engagement dans sa démarche de proposer sa candidature. marketing-automatise-rh2
  • A passé un minimum de temps sur le site de l’employeur.
    • Un candidat qui passe environ 30 secondes sur la page d’offre d’emploi (alors que le temps de lecture moyen de la page est de 1:30 minute) veut probablement dire qu’il a lu la description d’emploi ailleurs (on l’espère) et qu’il s’est empressé de remplir le formulaire d’emploi une fois arrivé sur le site de l’employeur. marketing-automatise-rh3
    • Un candidat qui passe environ 11 minutes pour lire 8 pages du site veut probablement dire qu’il désire comprendre la nature de l’emploi et s’intéresse à l’employeur.
      marketing-automatise-rh4
    • Un candidat qui passe environ 50 secondes pour lire 6 pages du site veut dire qu’il lit très rapidement (!) ou qu’il a juste parcouru quelques pages pour voir ce que le site avait l’air. Dans un cas comme dans l’autre, on pourrait dire que ce candidat est plus intéressant que s’il avait uniquement visité la page de l’offre d’emploi, mais moins intéressant que s’il s’était attardé à lire les contenus du site avant de proposer sa candidature. marketing-automatise-rh5
  • A visité le site à plus d’une reprise, oui et non…
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à quelques reprises (quelques pages) à l’intérieur d’une courte période (en moins d’une semaine) avant de proposer sa candidature, laisse croire qu’il s’est informé adéquatement et qu’il croit que sa candidature pourrait être considérée – un candidat sérieux quoi. marketing-automatise-rh7
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à quelques reprises à l’intérieur d’une moyenne période (en moins d’un mois) et qu’il propose sa candidature à plus d’une reprise pour le même emploi veut probablement dire qu’il est très intéressé par l’emploi et qu’il croit que sa candidature devrait être reconsidérée – un candidat persistant. marketing-automatise-rh8
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à quelques reprises à l’intérieur d’une plus longue période et qu’il postule pour différents emplois pourrait vouloir dire qu’il est familié avec le domaine d’activité de l’employeur – un candidat avec un certain potentiel. marketing-automatise-rh9
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à 4 reprises en 4 jours et qu’il propose sa candidature à chaque fois (!) pourrait laisser croire que sa démarche de recherche d’emploi est un peu brouillon (ou qu’il n’a pas de mémoire) – un candidat moins intéressant, disons. marketing-automatise-rh10

ANALYSER LES VISITES D’UN CANDIDAT AVANT L’ENTREVUE D’EMBAUCHE

L’employeur a retenu quelques candidats et les a convoqués à une entrevue d’embauche. L’employeur peut dorénavant savoir si un candidat a revisité son site, quelles pages il a visité ou revisité pour se préparer à son entrevue d’embauche. Le candidat s’est-t-il informé davantage sur l’employeur et ses clients ? Un outil de marketing automatisé peut vous dire tout ça ! N’est-ce pas génial de savoir à quel point un candidat prend son entrevue d’embauche au sérieux !!

Analyser les visites d’un candidat présélectionné s’avère un exercice intéressant et utile. Discuter du site Web de l’employeur peut d’ailleurs être une belle façon d’aborder  l’entrevue d’embauche, autant par l’employeur que par le candidat.

Bien évidemment, les informations non sollicitées d’un candidat ne permettent pas de qualifier une candidature ou même de garantir la qualité d’employabilité d’un postulant, mais ces signaux fournissent néanmoins une certaine compréhension de la démarche du candidat – au même titre que le font les spécialistes du marketing pour les clients potentiels.

OPTIMISER LE PROCESSUS DE RECRUTEMENT

Tout employeur sait que le processus de recrutement est une étape critique en temps et en argent. En temps, parce que le processus demande un certain délai entre le moment d’afficher une offre d’emploi et l’embauche – et avant que le candidat soit pleinement fonctionnel. En argent, parce que des frais peuvent s’appliquer pour afficher un emploi sur le Web (sites d’emploi payants, annonces payantes LinkedIn, etc). De plus, le processus requiert une certaine charge de travail des ressources internes de l’employeur (responsable des ressources humaine par exemple).

Un outil de marketing automatisé peut aider à optimiser le processus de recrutement – en temps et en argent. Voici comment :

– OPTIMISER LE TEMPS DE RECRUTEMENT

Avant d’afficher une nouvelle offre d’emploi sur son site Web, l’employeur aurait tout intérêt à consulter les candidatures déjà reçues au cours des derniers mois ou des dernières années. Qui sait, une candidature correspondante à l’emploi disponible pourrait déjà s’y trouver ! L’employeur pourrait alors contacter ce candidat pour savoir s’il est intéressé par l’emploi, ou même lui demander s’il connaît quelqu’un qui pourrait être intéressé par l’offre d’emploi. Ainsi, l’employeur peut économiser un temps précieux – en plus d’éliminer les frais d’annonces d’emploi payantes.

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– OPTIMISER LES FRAIS DE RECRUTEMENT

Est-ce que les sites d’emploi payants sont efficaces pour l’employeur ? Est-ce ça en vaut le coût ? Est-ce que les candidats qui visients la page de l’offre d’emploi proviennent d’un site d’emploi payant (comme Jobboom, Workopolis ou InfopresseJobs), d’un site d’emploi gratuit (comme Indeed) ou d’une annonce gratuite publiée sur les réseaux sociaux de l’entreprise (comme Facebook, LinkedIn ou Twitter) ? Pour répondre à ces questions, l’employeur doit consulter la provenance (la source) des candidatures reçues. L’employeur pourrait ainsi valider et justifier les frais des annonces payantes.

Dans un même ordre d’idée, l’employeur pourrait comparer si les candidatures provenant d’un site d’emploi gratuit s’informent davantage sur l’employeur (visitent plus de pages) que les candidatures provenant d’une recherche naturelle sur Google.

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CONSIDÉRER LES VISITES D’UN CANDIDAT

Il y de nombreux articles soulignant le fait qu’un candidat devrait visiter le site Web d’un employeur lorsqu’il est en recherche d’emploi. D’une part, parce que le site Web est l’une des principales sources d’information de l’entreprise, d’autre part, parce que les employeurs valorisent les candidats qui ont « fait leurs devoirs ».

« Les employeurs valorisent les candidats qui ont fait leurs devoirs. Vous devriez chercher à savoir sur l’employeur tout ce que vous pouvez en consultant, par exemple, son site Web, ses communiqués de presse récents et des membres du personnel. »

Source : Conseils en matière d’emploi

Pourtant, d’après mes observations, plus de 95% des candidatures analysées (325 candidatures uniques) visitent UNIQUEMENT la page de l’offre d’emploi ! D’après un tel constat, il pourrait être plus intéressant de s’attarder aux candidats qui ont visités plus d’une page du site de l’employeur – non ?!

POUR TERMINER

Comme vous pouvez le constater, un outil de marketing automatisé peut être utilisé de plusieurs façons : autant par l’équipe des ventes et du marketing que par les ressources humaines. L’identification des visiteurs et l’analyse de leurs visites est dorénavant une pratique de plus en plus facile à réaliser.

Ne soyez pas surpris, la technologie est rendue là – et bien plus loin encore. Agissez, employeurs et employés, en connaissance de cause.

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Eric Perreault

Eric PerreaultEric est Gestionnaire en marketing électronique. Il est spécialisé en référencement naturel (SEO), publicité Google Adwords (SEM), marketing par courriel et en marketing de contenu.

M. Perreault s’est forgé une expertise en intelligence d’affaires en exploitant le Web analytique : audience Web, marketing automatisé et gestion de la relation client (CRM).


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Montreal Salesforce User Group : Résumé de l’événement du 25 janvier 2017

Montreal Salesforce User Group

Si vous utilisez Salesforce et que vous travaillez dans la région de Montréal, vous avez tout intérêt à aller aux événements Montreal Salesforce User Group. Ces événements sont des occasions à qui désire en apprendre plus sur Salesforce. On y découvre des gens de tous les horizons : des vendeurs de solutions CRM, des analystes d’affaires, des développeurs, des consultants, des directeurs, des personnes en marketing et en vente, et même de futurs utilisateurs. Il y a autant de messieurs en veston que de jeunes geeks en chemise.

Tout le monde est ouvert aux échanges. Tout le monde sait qu’il peut apprendre quelque chose de quelqu’un. Les échanges s’entrecroisent, s’alimentent et s’animent rapidement. Le networking, avant que l’événement débute, est toujours un moment intéressant pour y faire des rencontres surprises. Le moment est idéal pour faire des connections LinkedIn et Twitter. Gardez votre cellulaire dans votre main, ça se fait vite.

RÉSUMÉ DE L’ÉVÉNEMENT

1. Présentation des participants

salesforce-user-group-1Tour à tour, chaque participant s’est présenté : son nom, son rôle, son expérience avec Salesforce et ses attentes pour la soirée. L’occasion est idéale pour se présenter, mais surtout comprendre le contexte d’utilisation des autres participants et imaginer la façon dont ils utilisent Salesforce.

2. Annonces

Les animateurs ont ensuite pris quelques minutes pour informer les participants des changements au sein de l’organisation. Trois sujets ont été discutés : le portail officiel du groupe, comment s’inscrire aux prochains événements et le sujet du prochain événement.

  • Le portail officiel

Les animateurs ont expliqué comment s’inscrire au portail officiel du Montreal Salesforce User Group. En résumé : 1) cliquez sur ce lien, 2) connectez-vous avec votre accès Salesforce, 3) faites une recherche avec le mot « Montreal », 4) cliquez sur Montreal User Group (dans la section Groups), puis 5) cliquez sur le lien pour devenir membre du groupe.

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  • Comment s’inscrire aux prochains événements

Si vous êtes inscrit au portail officiel, vous recevrez une notification par courriel des prochains événements. Il ne vous reste qu’à vous inscrire sur Splash (dorénavant, Eventbrite ne sera plus utilisé). Les événements seront aussi annoncés sur les réseaux sociaux : suivez les animateurs sur Twitter (@smendoncaSFDC) ou sur LinkedIn (https://ca.linkedin.com/in/wdwong et https://ca.linkedin.com/in/sallymendonca).

  • Le sujet du prochain événement

Le prochain événement traitera de la dernière version de Salesforce (Spring « 17). La date prévue est le 7 mars. Aurons-nous l’honneur et le privilège de rencontrer monsieur Marc Benioff, CEO de Salesforce, à cet événement ? C’est ce que nous saurons bientôt !

3. Rencontre chocolat chaud

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Des distributrices à chocolat chaud (et à café) étaient disposées sur 5 tables. Les participants devaient visiter chaque table pour échanger sur un sujet particulier durant 10 à 15 minutes – tout en dégustant une boisson chaude. Les 5 sujets proposés étaient intéressants puisqu’ils étaient très d’actualité. Quel que soit le type d’entreprise, certains sujets Salesforce ne peuvent être ignorés : la version Lightning, l’Activity Tracking, la mobilité, l’utilisation de Chatter et le Reporting.

  • La version Lightning

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Salesforce a sorti l’année dernière une toute nouvelle interface de son Sales Cloud. La version Lightning est plus épurée, plus intuitive et beaucoup plus attrayante visuellement que la version classique. Les démos Salesforce sont maintenant réalisées uniquement sur la version Lightning. J’ai entendu dire que, peu à peu, les composantes de la version classique ne seront plus développées et supportées. Si votre organisation n’a pas encore changée pour la version Lightning, il est temps d’y penser sérieusement.

  • L’Activity Tracking

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Les activités sont des événements et des tâches qui peuvent être configurés et automatisés dans Salesforce. Une personne de notre groupe nous expliquait qu’il a automatisé une tâche pour que les vendeurs téléphonent leurs clients après 3 mois, 9 mois et 11 mois après la signature d’un contrat. Cette automatisation permet d’assurer un meilleur renouvellement des contrats – et ainsi améliorer la rétention des clients.

Personnellement, j’aime utiliser ce type d’automatisation conjointement avec un Drip Program de Pardot  : 2 courriels automatisés sont envoyés à un prospect – puis une tâche est créée au vendeur pour faire un suivi téléphonique.

drip-program-pardot

  • La mobilité

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L’application Salesforce1 Mobile est ni plus, ni moins, une extension du CRM. On a accès aux Leads, aux Contacts, aux Accounts, aux Opportunities, aux Cases, aux Dashboards, aux Reports – pratiquement tout de notre CRM. J’y ai appris qu’on pouvait maintenant assigner un Lead à un Lead Owner par Salesforce1 – ce qu’on ne pouvait pas faire avant la version Spring « 16.

  • L’utilisation de Chatter

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Chatter est un outil collaboratif qui permet de partager des fichiers et des informations à l’échelle de votre organisation, sans égard au rôle ou à l’emplacement des utilisateurs. Une personne de notre groupe nous expliquait qu’il a implanté Chatter à un groupe de 18 000 personnes afin d’améliorer les communications.

  • Le Reporting

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Il est clair que les rapports et les dashboards sont très utiles – et du coup, très utilisés. Notre groupe a échangé sur les différentes façons de les utiliser. Personnellement, j’avais une question précise sur le sujet : est-ce possible d’ajouter les contacts d’un rapport à une liste et de synchroniser cette liste avec Pardot de façon automatisé ? Je n’ai pas reçu de réponse, mais on m’a donné quelques pistes de solutions. Si vous avez une réponse, merci de me contacter par courriel.

L’événement s’est terminé par un dernier tour de table pour résumer l’ensemble des observations des participants sur les sujets discutés.

POUR TERMINER

Vous désirez participer à ce genre d’événement et rencontrer d’autres utilisateurs Salesforce ? Saisissez votre chance et inscrivez-vous à la prochaine rencontre Montreal Salesforce User Group !

Merci à tous les participants d’avoir contribué au succès de cet événement – et un GROS merci aux organisateurs Wade Wong et Sally Mendonca !

Au plaisir de vous voir à la prochaine rencontre. D’ici là, suivez-moi sur Twitter (@ericperreault).

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Eric Perreault

Eric PerreaultEric est Gestionnaire en marketing électronique. Il est spécialisé en référencement naturel (SEO), publicité Google Adwords (SEM), marketing par courriel et en marketing de contenu.

M. Perreault s’est forgé une expertise en intelligence d’affaires en exploitant le Web analytique : audience Web, marketing automatisé et gestion de la relation client (CRM).


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Le Marketing Automatisé à Montréal et au Québec

Le Marketing Automatisé à Montréal et au Québec

Si le marketing automatisé avait déjà le vent dans les voiles l’année dernière (lire l’article Le paysage du « Marketing Automation » au Canada et à l’international), on peut maintenant dire qu’il a pris son envol. L’intérêt pour le marketing automatisé est de plus en plus marqué. Le sujet intéresse non seulement les spécialistes en marketing électronique, mais aussi les dirigeants d’entreprise et les acteurs du changement digital en entreprise.

C’est du moins ce que j’ai pu constater la semaine dernière lors de la conférence A Practical Guide to Effective SEO and SEM, réalisée par @Nubik, @Pardot et @Amauta. Une salle comble d’environ 50 personnes intéressées par le SEO, le SEM – mais surtout par le marketing automatisé.

RÉSUMÉ DE CONFÉRENCE

L’équipe de Nubik a d’abord présenté les principes de base du SEO et du SEM – et de l’importance de ces source de trafic afin d’obtenir des visiteurs sur son site Web, mais surtout comment générer des clients potentiels dans un contexte de marketing et de commerce électronique. Comme ces sources de trafic sont identifiées par l’outil de marketing automatisé, on peut connaître exactement le ROI des campagnes et des activités marketing. Bref, une excellente présentation !

@NeilBarbaro a ensuite présenté Pardot, l’outil de marketing automatisé de Salesforce. Il a montré les rapports de performances : tel mot-clé a généré X prospects et X$ en revenu. Il a ensuite expliqué comment utiliser le marketing automatisé pour engager et améliorer l’expérience client : l’utilisation de landing pages, la qualification des leads par le Scoring et le Grading, la segmentation des prospects, la notion d’engagement par le drip campaign, etc.

a-pratical-guide-for-effictive-seo-sem

Nubik offre dorénavant l’implantation de Pardot et de Salesforce Marketing Cloud en entreprise – avec un service d’assistance post implantation pour une meilleure prise en charge des utilisateurs.

LE MARKETING AUTOMATISÉ À MONTRÉAL

Le marketing automatisé est de mieux en mieux expliqué – et du coup, de mieux en mieux compris par les gestionnaires d’entreprises. Les conférences spécialisées sur le sujet sont de plus en plus fréquentes comparativement à l’année 2015. Intellio Incloud a réalisé une conférence en juin, intitulée L’ultime conférence sur l’automatisation marketing à Montréal. Les Affaires organise la 2e Édition du Sommet Marketing B2B en novembre prochain : la stratégie marketing et le marketing automatisé seront abondamment discuté.

— Mise à jour 2016-11-16 —

Intellio Incloud réalisera une autre conférence le 1er décembre, intitulée « Marketing Automation Workshop ». C’est probablement votre dernière chance d’assister à une conférence sur le sujet avant la période des fêtes…

 

Les emplois en marketing automatisé et en implantation de solutions numériques est de plus en plus visible. Edelman Digital poursuit sa croissance – tout comme BDC, Coveo a annoncé en juillet vouloir créer, au cours des 24 prochains mois, plus de 50 emplois à Montréal. La semaine dernière Deloitte Digital annonçait la nomination de plusieurs nouveaux membres au sein de leur équipe. Perkuto, spécialisé Marketo, a aussi agrandi généreusement son équipeet continu à engager. Absolunet, spécialisé Magento, a annoncé l’expansion de ses activités aux États-Unis, principalement grâce à son équipe de croissance numérique.

LE MARKETING AUTOMATISÉ AU QUÉBEC

Comme dans bien d’autres domaines, Toronto, Vancouver et Montréal sont souvent les premières villes à adopter (ou copier) les modèles de nos voisins américains. Au Québec, c’est surtout Montréal qui sert de catalyseur au marketing automation – probablement dû au fait de la concentration des entreprises et de sa population. La ville de Québec est aussi de la partie : quelques conférenciers de l’événement Web à Québec 2016 ont aussi traité du sujet en avril dernier. Une simple recherche sur Twitter Advanced Search démontre toutefois que la majorité des acteurs sont de la région de Montréal.

PERSPECTIVE POUR 2017

Il faut l’avouer, le marketing automatisé est de plus en plus présent dans le paysage du marketing et du commerce électronique. Sans trop se tromper, on peut dire que le sujet fera encore plus parlé de lui en 2017.

POUR TERMINER

En espérant échanger avec vous sur le sujet, je vous laisse sur une « vieille » présentation réalisée l’année dernière lors d’une conférence Montreal Salesforce User Group.

Conférence Marketing Automatisé et CRM

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Eric Perreault

Eric PerreaultEric est Gestionnaire en marketing électronique. Il est spécialisé en référencement naturel (SEO), publicité Google Adwords (SEM), marketing par courriel et en marketing de contenu.

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