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Montreal Salesforce User Group : Résumé de l’événement du 25 janvier 2017

Montreal Salesforce User Group

Si vous utilisez Salesforce et que vous travaillez dans la région de Montréal, vous avez tout intérêt à aller aux événements Montreal Salesforce User Group. Ces événements sont des occasions à qui désire en apprendre plus sur Salesforce. On y découvre des gens de tous les horizons : des vendeurs de solutions CRM, des analystes d’affaires, des développeurs, des consultants, des directeurs, des personnes en marketing et en vente, et même de futurs utilisateurs. Il y a autant de messieurs en veston que de jeunes geeks en chemise.

Tout le monde est ouvert aux échanges. Tout le monde sait qu’il peut apprendre quelque chose de quelqu’un. Les échanges s’entrecroisent, s’alimentent et s’animent rapidement. Le networking, avant que l’événement débute, est toujours un moment intéressant pour y faire des rencontres surprises. Le moment est idéal pour faire des connections LinkedIn et Twitter. Gardez votre cellulaire dans votre main, ça se fait vite.

RÉSUMÉ DE L’ÉVÉNEMENT

1. Présentation des participants

salesforce-user-group-1Tour à tour, chaque participant s’est présenté : son nom, son rôle, son expérience avec Salesforce et ses attentes pour la soirée. L’occasion est idéale pour se présenter, mais surtout comprendre le contexte d’utilisation des autres participants et imaginer la façon dont ils utilisent Salesforce.

2. Annonces

Les animateurs ont ensuite pris quelques minutes pour informer les participants des changements au sein de l’organisation. Trois sujets ont été discutés : le portail officiel du groupe, comment s’inscrire aux prochains événements et le sujet du prochain événement.

  • Le portail officiel

Les animateurs ont expliqué comment s’inscrire au portail officiel du Montreal Salesforce User Group. En résumé : 1) cliquez sur ce lien, 2) connectez-vous avec votre accès Salesforce, 3) faites une recherche avec le mot « Montreal », 4) cliquez sur Montreal User Group (dans la section Groups), puis 5) cliquez sur le lien pour devenir membre du groupe.

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  • Comment s’inscrire aux prochains événements

Si vous êtes inscrit au portail officiel, vous recevrez une notification par courriel des prochains événements. Il ne vous reste qu’à vous inscrire sur Splash (dorénavant, Eventbrite ne sera plus utilisé). Les événements seront aussi annoncés sur les réseaux sociaux : suivez les animateurs sur Twitter (@smendoncaSFDC) ou sur LinkedIn (https://ca.linkedin.com/in/wdwong et https://ca.linkedin.com/in/sallymendonca).

  • Le sujet du prochain événement

Le prochain événement traitera de la dernière version de Salesforce (Spring « 17). La date prévue est le 7 mars. Aurons-nous l’honneur et le privilège de rencontrer monsieur Marc Benioff, CEO de Salesforce, à cet événement ? C’est ce que nous saurons bientôt !

3. Rencontre chocolat chaud

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Des distributrices à chocolat chaud (et à café) étaient disposées sur 5 tables. Les participants devaient visiter chaque table pour échanger sur un sujet particulier durant 10 à 15 minutes – tout en dégustant une boisson chaude. Les 5 sujets proposés étaient intéressants puisqu’ils étaient très d’actualité. Quel que soit le type d’entreprise, certains sujets Salesforce ne peuvent être ignorés : la version Lightning, l’Activity Tracking, la mobilité, l’utilisation de Chatter et le Reporting.

  • La version Lightning

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Salesforce a sorti l’année dernière une toute nouvelle interface de son Sales Cloud. La version Lightning est plus épurée, plus intuitive et beaucoup plus attrayante visuellement que la version classique. Les démos Salesforce sont maintenant réalisées uniquement sur la version Lightning. J’ai entendu dire que, peu à peu, les composantes de la version classique ne seront plus développées et supportées. Si votre organisation n’a pas encore changée pour la version Lightning, il est temps d’y penser sérieusement.

  • L’Activity Tracking

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Les activités sont des événements et des tâches qui peuvent être configurés et automatisés dans Salesforce. Une personne de notre groupe nous expliquait qu’il a automatisé une tâche pour que les vendeurs téléphonent leurs clients après 3 mois, 9 mois et 11 mois après la signature d’un contrat. Cette automatisation permet d’assurer un meilleur renouvellement des contrats – et ainsi améliorer la rétention des clients.

Personnellement, j’aime utiliser ce type d’automatisation conjointement avec un Drip Program de Pardot  : 2 courriels automatisés sont envoyés à un prospect – puis une tâche est créée au vendeur pour faire un suivi téléphonique.

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  • La mobilité

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L’application Salesforce1 Mobile est ni plus, ni moins, une extension du CRM. On a accès aux Leads, aux Contacts, aux Accounts, aux Opportunities, aux Cases, aux Dashboards, aux Reports – pratiquement tout de notre CRM. J’y ai appris qu’on pouvait maintenant assigner un Lead à un Lead Owner par Salesforce1 – ce qu’on ne pouvait pas faire avant la version Spring « 16.

  • L’utilisation de Chatter

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Chatter est un outil collaboratif qui permet de partager des fichiers et des informations à l’échelle de votre organisation, sans égard au rôle ou à l’emplacement des utilisateurs. Une personne de notre groupe nous expliquait qu’il a implanté Chatter à un groupe de 18 000 personnes afin d’améliorer les communications.

  • Le Reporting

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Il est clair que les rapports et les dashboards sont très utiles – et du coup, très utilisés. Notre groupe a échangé sur les différentes façons de les utiliser. Personnellement, j’avais une question précise sur le sujet : est-ce possible d’ajouter les contacts d’un rapport à une liste et de synchroniser cette liste avec Pardot de façon automatisé ? Je n’ai pas reçu de réponse, mais on m’a donné quelques pistes de solutions. Si vous avez une réponse, merci de me contacter par courriel.

L’événement s’est terminé par un dernier tour de table pour résumer l’ensemble des observations des participants sur les sujets discutés.

POUR TERMINER

Vous désirez participer à ce genre d’événement et rencontrer d’autres utilisateurs Salesforce ? Saisissez votre chance et inscrivez-vous à la prochaine rencontre Montreal Salesforce User Group !

Merci à tous les participants d’avoir contribué au succès de cet événement – et un GROS merci aux organisateurs Wade Wong et Sally Mendonca !

Au plaisir de vous voir à la prochaine rencontre. D’ici là, suivez-moi sur Twitter (@ericperreault).

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marketing automatisé

Le Marketing Automatisé à Montréal et au Québec

Le Marketing Automatisé à Montréal et au Québec

Si le marketing automatisé avait déjà le vent dans les voiles l’année dernière (lire l’article Le paysage du « Marketing Automation » au Canada et à l’international), on peut maintenant dire qu’il a pris son envol. L’intérêt pour le marketing automatisé est de plus en plus marqué. Le sujet intéresse non seulement les spécialistes en marketing électronique, mais aussi les dirigeants d’entreprise et les acteurs du changement digital en entreprise.

C’est du moins ce que j’ai pu constater la semaine dernière lors de la conférence A Practical Guide to Effective SEO and SEM, réalisée par @Nubik, @Pardot et @Amauta. Une salle comble d’environ 50 personnes intéressées par le SEO, le SEM – mais surtout par le marketing automatisé.

RÉSUMÉ DE CONFÉRENCE

L’équipe de Nubik a d’abord présenté les principes de base du SEO et du SEM – et de l’importance de ces source de trafic afin d’obtenir des visiteurs sur son site Web, mais surtout comment générer des clients potentiels dans un contexte de marketing et de commerce électronique. Comme ces sources de trafic sont identifiées par l’outil de marketing automatisé, on peut connaître exactement le ROI des campagnes et des activités marketing. Bref, une excellente présentation !

@NeilBarbaro a ensuite présenté Pardot, l’outil de marketing automatisé de Salesforce. Il a montré les rapports de performances : tel mot-clé a généré X prospects et X$ en revenu. Il a ensuite expliqué comment utiliser le marketing automatisé pour engager et améliorer l’expérience client : l’utilisation de landing pages, la qualification des leads par le Scoring et le Grading, la segmentation des prospects, la notion d’engagement par le drip campaign, etc.

a-pratical-guide-for-effictive-seo-sem

Nubik offre dorénavant l’implantation de Pardot et de Salesforce Marketing Cloud en entreprise – avec un service d’assistance post implantation pour une meilleure prise en charge des utilisateurs.

LE MARKETING AUTOMATISÉ À MONTRÉAL

Le marketing automatisé est de mieux en mieux expliqué – et du coup, de mieux en mieux compris par les gestionnaires d’entreprises. Les conférences spécialisées sur le sujet sont de plus en plus fréquentes comparativement à l’année 2015. Intellio Incloud a réalisé une conférence en juin, intitulée L’ultime conférence sur l’automatisation marketing à Montréal. Les Affaires organise la 2e Édition du Sommet Marketing B2B en novembre prochain : la stratégie marketing et le marketing automatisé seront abondamment discuté.

— Mise à jour 2016-11-16 —

Intellio Incloud réalisera une autre conférence le 1er décembre, intitulée « Marketing Automation Workshop ». C’est probablement votre dernière chance d’assister à une conférence sur le sujet avant la période des fêtes…

 

Les emplois en marketing automatisé et en implantation de solutions numériques est de plus en plus visible. Edelman Digital poursuit sa croissance – tout comme BDC, Coveo a annoncé en juillet vouloir créer, au cours des 24 prochains mois, plus de 50 emplois à Montréal. La semaine dernière Deloitte Digital annonçait la nomination de plusieurs nouveaux membres au sein de leur équipe. Perkuto, spécialisé Marketo, a aussi agrandi généreusement son équipeet continu à engager. Absolunet, spécialisé Magento, a annoncé l’expansion de ses activités aux États-Unis, principalement grâce à son équipe de croissance numérique.

LE MARKETING AUTOMATISÉ AU QUÉBEC

Comme dans bien d’autres domaines, Toronto, Vancouver et Montréal sont souvent les premières villes à adopter (ou copier) les modèles de nos voisins américains. Au Québec, c’est surtout Montréal qui sert de catalyseur au marketing automation – probablement dû au fait de la concentration des entreprises et de sa population. La ville de Québec est aussi de la partie : quelques conférenciers de l’événement Web à Québec 2016 ont aussi traité du sujet en avril dernier. Une simple recherche sur Twitter Advanced Search démontre toutefois que la majorité des acteurs sont de la région de Montréal.

PERSPECTIVE POUR 2017

Il faut l’avouer, le marketing automatisé est de plus en plus présent dans le paysage du marketing et du commerce électronique. Sans trop se tromper, on peut dire que le sujet fera encore plus parlé de lui en 2017.

POUR TERMINER

En espérant échanger avec vous sur le sujet, je vous laisse sur une « vieille » présentation réalisée l’année dernière lors d’une conférence Montreal Salesforce User Group.

Suivez-moi sur Twitter (@ericperreault) pour la suite.

Conférence Marketing Automatisé et CRM

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Ajuster la hauteur d’un DIV d’après le contenu d’un IFRAME sans scrollbar

Si vous cherchez le code pour ajuster la hauteur d’un DIV d’après le contenu d’un IFRAME, vous allez être heureux de lire cet article ! C’est très simple, c’est supporté par tous les browsers et ça fonctionne cross-domain : un peu de Javascript, et c’est tout.

CONTEXTE

Si vous utilisez un IFRAME pour vos formulaires (technique utilisée par les outils de marketing automation), vous devez définir une hauteur fixe dans le code de la page comme ceci :

<iframe src="http://www2.domaine.com/1234567890" width="100%" height="500"...></iframe>

Le problème apparaît lorsque l’utilisateur clique sur le bouton « Soumettre » :

– Si un message d’erreur s’affiche, le contenu du IFRAME devient plus haut que la hauteur du contenu original = une scrollbar s’affiche et le bouton « Soumettre » disparaît sous la région visible.
– Si un message de succès apparaît et que le contenu est plus haut que le contenu original = une scrollbar apparaît (et on n’aime pas ça).
– Si un message de succès apparaît et que le contenu est plus petit que le contenu original  = il n’y a pas de scrollbar, mais le contenu semble perdu dans le IFRAME (et on n’aime pas ça).

La solution: 3 petits bouts de code

1. Mettre ce code dans le <body> de la page qui contient le IFRAME

<a href="http://a%20class=">http://a%20class=</a>

var zino_resize = function (event) {
if (event.origin !== "http://www2.domaine.com") {
return;
}
var zino_iframe = document.getElementById('zino_iframe');
if (zino_iframe) {
zino_iframe.style.height = event.data + "px";
}
};
if (window.addEventListener) {
window.addEventListener("message", zino_resize, false);
} else if (window.attachEvent) {
window.attachEvent("onmessage", zino_resize);
}

*** Changez www2.domaine.com/1234567890 et www2.domaine.com par votre domaine. ***

2. Mettre ce code dans le <head> de la page IFRAME

function iframe_resize(){
var body = document.body,
html = document.documentElement,
height = Math.max(body.scrollHeight, body.offsetHeight,
html.clientHeight, html.scrollHeight, html.offsetHeight);
if (parent.postMessage) {
parent.postMessage(height, "http://www.domaine.com");
}
}

*** Changez www.domaine.com par votre domaine. ***

3. Changez le code <body> de la page IFRAME par ceci.

<body onload="iframe_resize();">

C’est tout ! J’espère que ça vous sera utile.

Source : http://zinoui.com/blog/cross-domain-iframe-resize

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achat de mots-clés, référencement, sem, seo, web analytique

COMPARER LA PÊCHE AU MARKETING WEB

comparer la pêche au marketing web

On a tous déjà lu un article sur le marketing web et l’acquisition de clients – et on a tous déjà entendu des histoires de pêche. Mais est-ce qu’on peut vraiment comparer la pêche et le marketing Web. Je me suis justement posé la question la semaine dernière lors d’un week-end de pêche sur la glace à Ste-Émélie-de-l’Énergie.

TECHNIQUE DE PÊCHE

À la pêche sur la glace, on fait un trou dans la glace et on installe des brimbales – lesquelles servent de cannes à pêche. Cette technique, aussi appellée “ligne morte”, est la technique la plus simple : on met un ver de terre sur l’hameçon – on descend la ligne dans le trou – on attends que le poisson morde – et on attrape le poisson. Donc, tous les pêcheurs ont la même chance de prendre du poisson – n’est-ce pas ? Alors pourquoi certains pêcheurs attrapent systématiquement leur quota (10 truites) en 4 heures tandis que d’autres pêcheurs (situés à moins de 5 mètres) attrapent 4 à 5 truites en une journée entière ??

La réponse est fort simple : la maîtrise de 1000 petits détails ! Plus vous maîtrisez de détails, plus grandes sont vos chances de succès. Voici un exemple concrèt avec la technique de pêche la plus simple.

On met un ver de terre sur l’hameçon

Difficile de faire plus simple, non ? En fait, c’est un peu plus compliqué que ça. Voilà ce qu’il faut faire : il faut choisir un ver de terre bien vivant et vigoureux. Vous devez prendre prioritairement la tête du ver. Coupez le ver de terre juste après le clitellum. Enfilez le ver de terre sur l’hameçon comme un bas sur un pied en commençant par la partie coupée. Lorsque vous avez recouvert entièrement l’hameçon avec le ver, faites sortir la pointe de l’hameçon du corps du ver de terre (pour mieux sentir le poisson – et l’hameçonner fermement). Laissez le reste du ver de terre libre afin qu’il puisse bien bouger et attirer le poisson.

N’est-ce pas plus détaillé ?!

On descend la ligne dans le trou

En fait, il faudrait plutôt dire : on descend la ligne dans le trou – jusqu’à ce que le plomb touche le fond. Ensuite, il faut installer le balancier sur le poteau en s’assurant que la ligne est bien tendue. Si la ligne est légèrement molle, il faut enrouler le fil à pêche autour du bout du balancier – ainsi, dès qu’un poisson touchera au ver, le balancier bougera. Le fil à pêche doit passer au centre du trou, sans toucher le bord – sinon, le fil collera à la glace et il sera difficile de savoir si un poisson mord. Évidemment, toutes les brimbales doivent pointer dans la même direction (plus facile à distinguer la brimbale attaquée) – et face au vent (pour éviter que les brimbales balancent s’il y a des rafales de vent).

On attends que le poisson morde

On peut attendre le poisson (et ça peut être long) OU on peut taquiner le poisson. Il faut s’assurer que les vers sont bien vivants – qu’ils bougent bien – sinon, il faut les changer. Il faut s’assurer que les trous ne sont pas gelés – sinon, il faut enlever la glace avec l’écumoire. Il faut aussi s’assurer de faire bouger les vers à tous les 5 à 10 minutes – en descendant le bout du balancier vers le trou et le laisser reprendre sa position.

Si ça ne mord pas, il faut être plus actif : prendre le balancier de la brimbale et jiggez pour attiser le poisson. Si ça ne mord toujours pas, on peut installer une cuillère sur la ligne (environ 1 pied au dessus de l’hameçon). Il est important que la cuillère ne soit pas trop lourde ou trop grosse. Et pourquoi ne pas installer une cuillère bleu pour commencer. Si ça ne mord pas, on peut changer pour une orange, puis une blanche – il faut faire des essais, on a rien à perdre – et tout à gagner !

On attrape le poisson

C’est la partie de l’histoire la plus frustrante ou la plus heureuse. Avant tout, il faut savoir que ce n’est pas à cause que le poisson mord qu’on va l’attrapper. Il faut accorder autant d’importance à perfectionner sa technique pour sortir le poisson que pour l’attirer. Ça semble évidemment comme ça, mais dans les faits (et dans le feu de l’action)… certains pêcheurs oublient carrément certains détails importants.

Lorsque le poisson mord, il avale rarement le ver d’un coup (la brimbale descend d’un coup sec). En fait, il mordille le ver et le balancier bouge légèrement. Là, il faut prendre le balancier et détendre la ligne légèrement : il faut laisser le poisson avaler tranquillement le ver (sans qu’il se fasse piquer par l’hameçon), ce qui peut prendre de 5 à 30 secondes. Lorsque le poisson à suffisamment avaler le ver, il faut “ferrer” le poisson afin que la pointe de l’hameçon plante dans sa bouche. Un petit coup de poignet suffit pour “ferrer” le poisson (comme un coup de tapette à mouches) – un coup démesuré fera sortir le ver de la bouche du poisson sans l’hameçonner.

Il faut tirer le poisson en gardant une tension sur le fil à pêche – rapidement, mais pas trop. Une fois le poisson sorti de l’eau, il faut l’éloigner du trou afin qu’il ne “retombe” pas dans le trou… C’est un détail, mais combien de fois ai-je vu cette histoire arrivée !

Bonus : Les truites se regroupent entre elles pour former un banc de poissons. Si vous attrappez une truite (ou même si vous la manquez), il faut rapidement remettre la ligne en position puisque le banc de poissons est à proximité.

Comme vous pouvez le constater, la pêche est une question de détails. Mais comment peut-on comparer la pêche et le marketing Web ?

TECHNIQUES DE MARKETING WEB

Sur le Web, on fait un site et on fait du marketing Web – lequel sert à acquérir de nouveaux clients : on fait du SEO et du SEM – on fait du Web analytique – on attend qu’un client se manifeste – et on fait une vente. Donc toutes les entreprises ont la même chance de conquérir de nouveaux clients – n’est-ce pas ? Alors pourquoi certaines entreprises performent très bien sur le Web tandis que d’autres peinent à trouver des clients ??

Encore une fois, la réponse est fort simple : la maîtrise de 1000 détails ! Plus vous maîtrisez de détails, plus grandes sont vos chances de succès. Voici un exemple concrèt sur les base du marketing Web.

On fait du SEO et du SEM

C’est facile à dire, mais dans la réalité de tous les jours, c’est un peu plus compliqué que ça. Voilà ce qu’il faut faire : il faut choisir les bons mots-clés. Vous devez choisir prioritairement les mots-clés les plus performants et terme de qualité. Coupez la sélection du choix des mots-clés juste avant qu’ils ne deviennent trop généralistes. En SEO, enfilez ces mots-clés dans les URL et les différentes balises : TITLE, H1, META, ALT, STRONG, A HREF, etc. En SEM, utilisez les mots-clés dans les annonces et les différentes composantes : Match Type, Title, Description, URL, et landing page. Lorsque vous rédigez vos textes, faites en sorte d’avoir un appel à l’action clair (clickbait). Il faut exclure les mots-clés inutiles afin que vos annonces s’affichent uniquement pour votre type de produit et attire le bon visiteur – un client.

On fait du Web analytique

En fait, il faudrait plutôt dire : on fait du Web analytique – uniquement pour les données pertinentes. Il faut déterminer les KPI en s’assurant que les données cheminent bien jusqu’aux objectifs (goals). Si les données sont trop vagues, il faut ajouter des filtres d’exclusion (adresse IP par exemple) – ainsi, dès qu’un client visitera le site, un KPI bougera. Les données doivent cheminer parfaitement, sans être manquantes ou inexactes – sinon, il sera difficile d’identifier un client potentiel. Évidemment, tous les KPI doivent se retrouver ensemble dans un même tableau de bord (plus facile à distinguer les stratégies gagnantes) – segmentés par source / langue / produit (pour identifier l’origine en cas de grande fluctuation de visites).

On attend qu’un client se manifeste

On peut attendre que le client se manifeste (et ça peut être long et coûteux) OU on peut essayer de l’attirer. En SEO, il faut s’assurer que les mots-clés performent bien – sinon, il faut les optimiser (les préciser et les diversifier). En SEM, il faut particulièrement regarder les métriques de qualité (CTR, Bounces, Quality Score, Conversion, etc.) et les optimiser. Il faut aussi créer des rapports de performance et analyser les résultats.

S’il n’y a toujours pas assez de clients au rendez-vous : il faut être proactif : il faut réaliser des campagnes thématiques sur les caractéristiques du produit ou les façons de l’utiliser. Et pourquoi ne pas réaliser un webinaire pour commencer. Si ça ne fonctionne toujours pas, on peut réaliser un livre blanc, une étude, un guest blogging – il faut faire des essais, on a rien à perdre – et des clients à gagner !

On fait une vente

Encore une fois, c’est la partie de l’histoire la plus frustrante ou la plus heureuse – parce que ce n’est pas à cause qu’un client manifeste son intérêt qu’il va nécessairement acheter. Il faut accorder autant d’importance à perfectionner le CRO (Conversion Rate Optimization) que de trouver un client. Ça semble évidemment comme ça, mais dans les faits (et au jour le jour)… certains gestionnaires Web oublient carrément certains détails importants.

Lorsqu’un client signifie son intérêt, c’est rarement spontanné. En fait, il a probablement déjà visité votre site à quelques reprises et comparé le produit. Contrairement à la pêche, lorsqu’un client fait une demande par Internet, il faut être réactif rapidement. Un courriel d’auto-réponse ne suffit généralement pas à signifier qu’il est prit en charge.

Il faut contacter le client dans les minutes ou l’heure suivant sa demande – pas après quelques jours. Le vendeur doit avant tout être à l’écoute du client : valider ses besoins et détailler les caractéristiques du produit. Lorsque le cycle de vente est plus long (surtout en B2B), il faut réaliser des suivis et les documenter… C’est un détail, mais combien de fois ai-je vu cette histoire arrive !

Bonus : Si vous réalisez une vente (ou même si vous ne la réalisez pas), il est primordial de collecter le maximum d’information à son sujet : source de traffic, mot-clé utilisé, annonce cliquée, landing page, pages visites, temps de visite, produit intéressé, caractéristiques préférées, temps de réponse, besoins énoncés – et même la raison de la vente non-réalisée (si applicable). Ces informations permettront d’optimiser les étapes de l’acquisition d’un client ET les 1000 détails qui sont en cause.

Comme vous pouvez le constater (et bien que simplifié), il y a certaines similitudes entre la pêche et le marketing Web.

Espérant vous avoir fait sourire et réfléchir, je vous souhaite la meilleure des chances avec les détails de votre marketing Web.

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Le paysage du « Marketing Automation » au Canada et à l’international

Le paysage du marketing automation au Canada et à l'international

Le marketing automation a le vent dans les voiles. Et pour cause ! L’utilisation des données prospects / clients permet d’atteindre de nouveaux sommets en marketing Web. Utiliser Google Analytics pour mesurer les visites et optimiser les objectifs d’un site, c’est très bien – mais utiliser un outil de marketing automation synchronisé à un CRM, c’est VRAIMENT mieux !

Mais quelles entreprises utilisent les outils de marketing automation ? Qui sont les pionniers derrière cette nouvelle tendence ? Qui offre quoi ?

LES ACTEURS PRINCIPAUX

Les principaux acteurs sont, sans grandes surprises, les entreprises qui offrent ces solutions de marketing automation. Je parle ici de :

Ces entreprises génèrent une quantité impressionnante d’articles, de webinaires, de white papers et de vidéos. Tous les sujets du marketing automation y sont abordés. Ces entreprises réalisent eux-même leurs articles ou engagent des rédacteurs techniques. Si vous désirez connaître les best pratices, ces sites sont les sources à privilégier.

LES ENTREPRISES À L’AVANT-GARDE

Il faut l’avouer, il y a encore peu d’entreprises qui offrent l’implantation et les stratégies de marketing automation à leurs clients. En fait, le marketing automation se propage principalement par 2 types d’entreprises : les agences Web spécialisées et les spécialistes en solutions CRM.

Les agences Web spécialisées

Ces agences sont habituellement spécialisées en SEO, SEM, remarketing, pub Facebook / LinkedIn / Twitter et Web analytique. Ils maîtrisent habituellement la publicité Web et/ou la stratégie marketing. Je pense, entre autres à :

Les spéalistes en solutions CRM

Ces entreprises sont habituellement spécialisées en implantation, personnalisation et optimisation de solutions CRM (Salesforce, SugerCRM, etc). Ils maîtrisent les solutions technologiques et les processus d’affaires – principalement en vente, en marketing et en finance. Je pense ici à Autodesk, Silanis Technology, CGI, SweetIQ et à :

LES PIONNIERS ET LES ÉVANGÉLISTES

Ces personnes sont à l’avant-scène du marketing automatisé. Elles travaillent soit pour une entreprise de solution de marketing automation, soit pour agence marketing Web spécialisée. Et puisque chaque outil de marketing automation a ses propres particularités, chacun fait la promotion de l’outil qu’il maîtrise.

Note : Je dois l’avouer, je connais davantage la communauté Salesforce Pardot.

LES INFLUENCEURS ET LES ARTISANTS

Ces personnes touchent au marketing automation d’une façon ou d’une autre. Ils sont les artisants derrière la technologie. Ils comprennent la valeur des données et partagent leurs expériences et leurs lectures sur le sujet.

LE MARKETING AUTOMATION AU QUÉBEC

Il est surprenant de constater que le marketing automation ne soit pas aussi répendu dans la communauté du Digital Analytics au Québec. En fait, la communauté du Digital Analytics semble davantage concentrée sur les solutions de Web Analytics : Google Analytics, AT Internet, Omniture, WebTrends, Adobe Analytics. etc. En fait, j’ai rarement eu l’occasion de parler de marketing automation lors d’événements avec la communauté du Digital Analytics. J’imagine que ce n’est qu’une question de temps…

Le marketing automation est surtout abordé lors d’événements organisés par Salesforce ou lors des rencontres mensuelles de Montreal Salesforce User Group (le premier mercredi de chaque mois). De grandes entreprises ont déjà fait le saut avec Pardot comme Groupe Pages Jaunes et Aldo Group, et de plus en plus de consultants spécialisés en solutions CRM s’y intéressent.

Quelques événements sont aussi organisées par des agences Web spécialisées. Ces événements permettent d’échanger sur les bases du marketing automation, mais aussi sur les techniques pour en tirer profit.

POUR TERMINER

Vous connaissez d’autres sources en marketing automation, laissez un commentaire.

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SEO, SEM et CMS

Avec une centaine de mandats de référencement (SEO) derrière moi,  j’ai réalisé quelques bons Success Story, mais celui-ci fait parti de mon Top 5.

Quand le SEM prend toute la place

Ce client achetait pour 12 000 $ de mots-clés / an lorsqu’il m’a contacté. Il était fier des résultats obtenus par ses achats de mots-clés (SEM), mais il trouvait que sa présence Web était dispendieuse. Puisqu’il n’avait jamais investi en SEO, il savait trop bien que le trafic de son site était proportionnel à son budget SEM. Mon mandat était donc d’améliorer son référencement naturel afin de diminuer ses achats de mots-clés. L’exercice d’améliorer son référencement naturel n’était pas si simple : le site était réalisé avec des FRAME, n’avait que 7 pages, et le secteur d’activité était (et est toujours) très compétitif.

Avant d’attaquer le code HTML, des analyses ont été réalisées, et une stratégie de positionnement SEO / SEM a été instaurée. Finalement, le code HTML a complètement été révisé – sans modifier visuellement les pages.

Les résultats ont été plus que concluant : en moins de 6 mois, le client a réduit ses achats de mots-clés à 1 000 $ / an, sans affecter le trafic de son site. Depuis, la stratégie de positionnement SEO / SEM est pratiquement restée la même. Inutile de vous dire à quel point le client était heureux de son retour sur son investissement !

Quand un CMS s’invite, le SEO part

Bon an, mal an, ce petit site de 7 pages recevait environ 425 000 visites par année ! En 2010, le client m’a contacté parce qu’une entreprise lui a proposée de refaire sont site avec un CMS Joomla. Selon l’entreprise, son référencement ne serait pas (du tout) affecté, mais serait beaucoup plus riche en contenu. Le client m’a alors confié un mandat pour (1) élaborer la stratégie de positionnement du nouveau site et (2) pour optimiser son référencement naturel.

Sachant très bien que le référencement du nouveau site ne pouvait pas obtenir un aussi bon positionnement que le site qu’il possédait déjà, j’ai recommandé au client de conserver son ancien site et de positionner son nouveau site sous un autre nom de domaine (en prenant soin de ne pas faire de duplicate content). Le nouveau site a été mis en ligne, et a attendu patiemment d’obtenir un certain positionnement sur les engins de recherche. Après 6 mois d’existance, les positions obtenus sur les engins de recherche étaient encore loin d’être satisfaisante – et surtout, très loin des positions de l’ancien site qu’il possédait. Prêt de 95% du trafic du nouveau site provenait d’une bannière installée sur son ancien site.

Le client était heureux du design du nouveau site, mais se demandait s’il devait continuer à payer pour avoir un site aussi peu performant.

Quand le SEO rencontre le design

Le client m’a ensuite contacté pour avoir mon point de vu sur son dilem. Après quelques échanges, il apparaissait que le client n’avait vraiment pas besoin d’un CMS et qu’il désirait plutôt rafraîchir le design de son ancien site. Le client m’a confié le mandat de refaire le design de celui-ci SANS affecter le référencement. Ses paroles étaient : « Je veux un beau site, mais pas au risque que de perdre des prospects ». Le travail était délicat… mais possible. Le design du site a complètement été refait. Le jour du lancement du nouveau site, le client était très très très fébrile : il aimait le design de son site, mais avait une sainte peur de perdre les positions de son site sur les engins de recherche.

Trois jours après le lancement du site, le client m’a téléphoné pour me dire que ses ventes montaient en flèche grâce à son site, et qu’il en était très fier. Le client et moi consultions quotidiennement les statistiques de son site pour voir si le référencement avait été affecté. Si peu ! Le SEO n’a pas bronché sur Google, mais a subit une légère baisse de Bing. Le client est très satisfait du travail réalisé.

Ce qu’il faut retenir de cette histoire

  1. Il ne faut pas tout investir son budget en achat de mots-clés.
  2. Il ne faut pas acheter de CMS si vous n’en avez pas besoin.
  3. Il est possible de refaire le design d’un site sans affecter le référencement.

Espérant que de cette histoire vous servira dans vos futurs projets…

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