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Tirer profit de Google Adwords, du clic à la caisse

En obtenir plus, ça fait toujours plaisir

Google Adwords peut être un gouffre publicitaire, ou au contraire, une véritable machine à profit. La ligne entre une perte et un bénéfice est toutefois très mince. C’est, ni plus ni moins, une guerre de chiffres.  Mais quels chiffres dois-t’on regarder pour parler de profit ? Cet article vous explique, chiffres à l’appui, la démarche pour en avoir plus pour son argent avec Google Adwords. En d’autres mots, Get more bang for your buck.

« Je reçois 2$ pour chaque dollar dépensé dans Google Adwords, Comment faire mieux ? »

Pour parler de profitabilité, il est impératif d’avoir des chiffres précis en main. On peut utiliser toutes sortes de chiffres pour prétendre un certain succès avec Google Adwords : niveau de qualité, taux de rebond, temps passé sur le site, nombre de pages vues, etc. Ces chiffres ont leur importance, certe, mais pas pour justifier une quelconque rentabilité. On peut croiser les chiffres dans tous les sens pour leur faire dire ce qu’on veut. Il ne faut pas s’y perdre, il y a peu de chiffres à utiliser pour calculer son retour sur l’investissement Adwords.

UTILISER GOOGLE ADWORDS, C’EST BIEN

Utilisé seul, Google Adwords permet de déterminer, dans une certaine mesure, l’efficacité des dépenses publicitaires. Le rapport des campagnes Adwords donne, par défaut, le coût par clic moyen. Le coût par clic moyen (CPC moy.) est calculé en divisant le coût total des clics par le nombre total de clics.

CPC moyen = Coût total des clics / Nombre total de clics
Exemple : 75,000 $ / 20,000 clics = 3.75
Le CPC moyen est de 3.75 $

Pour connaître le coût par lead, il est nécessaire de configurer le suivi des conversions Google Adwords et de vérifier la balise de suivi des conversions. Le coût par lead (CPL) est calculé en divisant le coût total des clics par le nombre total de leads.

CPL = Coût total des clics / Nombre total de leads
Exemple : 75,000 $ / 350 leads = 214.29
Le CPL est de 214.29 $


Pour connaître le retour sur les dépenses publicitaires (ROAS) et le retour sur l’investissement (ROI), il est nécessaire de connaître les revenus générés. Pour ce faire, on peut utiliser le suivi des conversions Adwords en y attribuant un montant fixe ou variable. Le retour sur les dépenses publicitaire (ROAS) permet de calculer le montant reçu pour chaque dollar dépensé.

ROAS = Revenu / Dépenses publicitaires
Exemple : 150,000 $ / 75,000 $ = 2
Le ROAS est de 2 $.

Cela signifie que pour chaque dollar dépensé dans Google Adwords, on reçoit 2 $ en retour. Si le chiffre calculé était moins de 1 $, cela signifierait qu’on perd de l’argent pour chaque dollar dépensé. Pour plus de détails sur la stratégie d’enchère intelligente ROAS, consultez À propos des enchères avec ROAS cible et Target ROAS Bid Strategy Guide: Maximizing Your Returns on AdWords.

% ROI = ((Revenu / Dépenses) / Dépenses) x 100
Exemple : ((150,000 $ / 75,000 $) / 75,000 $) x 100 = 100
Le ROI est de 100%.

Si le chiffre était négatif, cela signifierait qu’on perd de l’argent. Consultez ROI vs. ROAS: Choosing the Right Performance Metric pour plus de détails.

UTILISER UN CRM, C’EST MIEUX

Utiliser un CRM permet d’être encore plus efficace et précis au niveau des chiffres. Le cas typique est lorsqu’un site ne fait pas du commerce électronique, mais plutôt de la génération de prospects (lead generation). En utilisant les chiffres de Google Adwords, on a calculé que le coût par lead (CPL) était de 214.29 $. Par-contre, en utilisant sur les chiffres d’un CRM, on peut déterminer le coût par acquisition (CPA) puisqu’il est possible de connaître le nombre de lead disqualifiés (données provenant du CRM).

CPA = Coût total / (Nombre total de leads – Nombre de leads disqualifiés)
Exemple : 75,000 $ / (350 leads – 50 leads) = 250.00
Le CPA est de 250.00 $

UN CRM CONNECTÉ À UNE CONSOLE PUBLICITAIRE, C’EST ENCORE MIEUX

L’utilisation d’un CRM connecté à une console publicitaire permet d’améliorer significativement le rendement marketing. Il n’est donc pas étonnant qu’en juin 2016, Google Adwords lançait sa solution native d’importation de données de conversion pour Salesforce. Cette tendance n’est pas sur le point de s’arrêter, bien au contraire. La semaine dernière Salesforce annonçait d’ailleurs Salesforce Lead Analytics for Facebook, une autre façon d’utiliser les données CRM dans un contexte d’intelligence d’affaires.

Mais puisque ces solutions technologiques sont encore à leurs débuts, il y a encore très peu d’entreprises à les maîtriser. Seule quelques firmes de solutions CRM et d’agences de publicité / marketing Web y ont adhérées. Qui sait ce que l’année 2018 nous réservera ? Verrons-nous une tendance se dessiner en stratégie marketing basée sur les données CRM ?! L’avenir nous le dira…

AMÉLIORER LE RENDEMENT DES PUBLICITÉS ADWORDS

Il y a 5 étapes pour améliorer le rendement des publicités Adwords, et une règle d’or : toujours privilégier la qualité à la quantité.

  1. Identifier UN seul chiffre à améliorer
  2. Analyser les données pour identifier un problème
  3. Établir une stratégie claire
  4. Documenter les actions
  5. Analyser les résultats obtenus

Comme les chiffres sont interconnectés les uns aux autres, l’amélioration d’UN seul chiffre aura inévitablement un impact sur plusieurs autres chiffres. Cet impact doit toutefois avoir un effet de levier positif pour l’ensemble de vos chiffres. Bien que plusieurs actions soient possibles, voici un exemple concret d’après les étapes ci-haut mentionnées.

EXEMPLE D’AMÉLIORATION ADWORDS

  1. Diminuer le nombre de leads disqualifiés
  2. D’après une analyse des leads disqualifiés, il apparaît qu’une majorité provient de demandes réalisées à l’extérieur des heures normales de bureau.
  3. Au lieu de diffuser les annonces Adwords de façon continue (24 heures par jour), il pourrait être plus efficace de diffuser les annonces Adwords sur une période de 12 heures, durant les heures de bureau. Ainsi, le budget publicitaire pourrait être optimisé pour s’adresser à une clientèle davantage qualifiée.
  4. Les annonces Adwords ont été modifiées afin de diffuser les annonces entre 8h et 20h, selon l’heure locale du visiteur.
  5. Après une période d’essai d’un mois, il apparaît que le nombre de leads disqualifiés a diminué de plus de 75%.

L’impact sur les chiffres : le budget publicitaire est demeuré le même, mais la quantité de leads qualifiés a significativement augmentée – permettant du coup d’améliorer le nombre de ventes et le montant des ventes générées.

Le résultat : Puisque le taux de conversion des ventes (Nombre de ventes / Nombre de leads qualifiés) est le même, le ROI est dorénavant de 125% (comparativement à 100%). Cela signifie qu’au lieu de recevoir 2 $ pour chaque dollar dépensé dans Google Adwords, on reçoit maintenant 2.25 $ en retour.

POUR TERMINER

Une petite modification Adwords peut avoir un impact important sur le ROI. Cet exemple n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Bien d’autres actions peuvent être réalisées pour améliorer le rendement des publicités Adwords. Consultez un spécialiste Adwords peut définitivement vous aider à rentabiliser votre budget publicitaire, mais comme vous avez pu le constater dans cet exemple, c’est l’analyse des données du CRM qui a permis d’identifier le problème à corriger.

Pour s’acquérir d’une véritable intelligence d’affaire marketing, il est primordial de maîtriser l’ensemble des outils à sa disposition – du clic à la caisse.

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Eric Perreault

Eric PerreaultEric est Gestionnaire en marketing électronique. Il est spécialisé en référencement naturel (SEO), publicité Google Adwords (SEM), marketing par courriel et en marketing de contenu.

M. Perreault s’est forgé une expertise en intelligence d’affaire en exploitant l’analytique Web, Ses outils de prédilection sont Google Analytics (outil d’analyse d’audience d’un site Web), Pardot (outil de marketing automatisé) et le CRM Salesforce (outil de gestion de la relation client).


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Le marketing automatisé appliqué au recrutement

 

Le marketing automatisé appliqué au recrutement

Le marketing automatisé appliqué au recrutement

Le recrutement par Internet est monnaie courante. Un emploi est affiché sur le site Web d’un employeur – et une personne propose sa candidature à l’aide d’un formulaire. Le formulaire demande habituellement le Nom, le Courriel et le CV. Jusqu’ici, rien de nouveau…

Le formulaire pourrait cependant donner beaucoup plus d’information sur le candidat – si l’employeur utilise un outil de marketing automatisé :

  • Le candidat a-t-il visité uniquement l’offre d’emploi ?
  • Quelles autres pages a-t-il visité ?
  • Combien de temps a-t-il passé sur les pages visitées ?
  • A-t-il visité le site à plusieurs reprises ?
  • A-t-il proposé sa candidature dès sa première visite ?
  • A-t-il proposé sa candidature à plus d’une reprise ?

« Un candidat doit s’assurer d’avoir assez d’information sur l’entreprise (sa taille, ses activités, sa clientèle, ses projets)… La première source d’information est le site Web de l’employeur. »

Source : Organiser sa recherche d’emploi

ÉVALUER UN CANDIDAT D’APRÈS SES INFORMATIONS NON SOLLICITÉES

Les informations non sollicitées permettent, dans une certaine mesure, d’évaluer l’intérêt du candidat à l’égard de l’emploi et de l’employeur. On pourrait dire, sans trop se tromper, qu’un candidat est plus intéressant à considérer lorsqu’il :

  • A visité plus d’une page du site.
    • Un candidat qui visite uniquement la page de l’offre d’emploi est probablement plus intéressé à postuler sur le plus grand nombre d’emplois qu’il trouve que de comprendre la nature de l’emploi et l’employeur qui pourrait l’embaucher. marketing-automatise-rh1
  • A visité les pages en lien avec l’emploi et l’employeur.
    • Un candidat qui visite les pages Nos clients, Notre Équipe, Nos bureaux et la page d’un produit démontre un certain engagement dans sa démarche de proposer sa candidature. marketing-automatise-rh2
  • A passé un minimum de temps sur le site de l’employeur.
    • Un candidat qui passe environ 30 secondes sur la page d’offre d’emploi (alors que le temps de lecture moyen de la page est de 1:30 minute) veut probablement dire qu’il a lu la description d’emploi ailleurs (on l’espère) et qu’il s’est empressé de remplir le formulaire d’emploi une fois arrivé sur le site de l’employeur. marketing-automatise-rh3
    • Un candidat qui passe environ 11 minutes pour lire 8 pages du site veut probablement dire qu’il désire comprendre la nature de l’emploi et s’intéresse à l’employeur.
      marketing-automatise-rh4
    • Un candidat qui passe environ 50 secondes pour lire 6 pages du site veut dire qu’il lit très rapidement (!) ou qu’il a juste parcouru quelques pages pour voir ce que le site avait l’air. Dans un cas comme dans l’autre, on pourrait dire que ce candidat est plus intéressant que s’il avait uniquement visité la page de l’offre d’emploi, mais moins intéressant que s’il s’était attardé à lire les contenus du site avant de proposer sa candidature. marketing-automatise-rh5
  • A visité le site à plus d’une reprise, oui et non…
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à quelques reprises (quelques pages) à l’intérieur d’une courte période (en moins d’une semaine) avant de proposer sa candidature, laisse croire qu’il s’est informé adéquatement et qu’il croit que sa candidature pourrait être considérée – un candidat sérieux quoi. marketing-automatise-rh7
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à quelques reprises à l’intérieur d’une moyenne période (en moins d’un mois) et qu’il propose sa candidature à plus d’une reprise pour le même emploi veut probablement dire qu’il est très intéressé par l’emploi et qu’il croit que sa candidature devrait être reconsidérée – un candidat persistant. marketing-automatise-rh8
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à quelques reprises à l’intérieur d’une plus longue période et qu’il postule pour différents emplois pourrait vouloir dire qu’il est familié avec le domaine d’activité de l’employeur – un candidat avec un certain potentiel. marketing-automatise-rh9
    • Un candidat qui visite le site de l’employeur à 4 reprises en 4 jours et qu’il propose sa candidature à chaque fois (!) pourrait laisser croire que sa démarche de recherche d’emploi est un peu brouillon (ou qu’il n’a pas de mémoire) – un candidat moins intéressant, disons. marketing-automatise-rh10

ANALYSER LES VISITES D’UN CANDIDAT AVANT L’ENTREVUE D’EMBAUCHE

L’employeur a retenu quelques candidats et les a convoqués à une entrevue d’embauche. L’employeur peut dorénavant savoir si un candidat a revisité son site, quelles pages il a visité ou revisité pour se préparer à son entrevue d’embauche. Le candidat s’est-t-il informé davantage sur l’employeur et ses clients ? Un outil de marketing automatisé peut vous dire tout ça ! N’est-ce pas génial de savoir à quel point un candidat prend son entrevue d’embauche au sérieux !!

Analyser les visites d’un candidat présélectionné s’avère un exercice intéressant et utile. Discuter du site Web de l’employeur peut d’ailleurs être une belle façon d’aborder  l’entrevue d’embauche, autant par l’employeur que par le candidat.

Bien évidemment, les informations non sollicitées d’un candidat ne permettent pas de qualifier une candidature ou même de garantir la qualité d’employabilité d’un postulant, mais ces signaux fournissent néanmoins une certaine compréhension de la démarche du candidat – au même titre que le font les spécialistes du marketing pour les clients potentiels.

OPTIMISER LE PROCESSUS DE RECRUTEMENT

Tout employeur sait que le processus de recrutement est une étape critique en temps et en argent. En temps, parce que le processus demande un certain délai entre le moment d’afficher une offre d’emploi et l’embauche – et avant que le candidat soit pleinement fonctionnel. En argent, parce que des frais peuvent s’appliquer pour afficher un emploi sur le Web (sites d’emploi payants, annonces payantes LinkedIn, etc). De plus, le processus requiert une certaine charge de travail des ressources internes de l’employeur (responsable des ressources humaine par exemple).

Un outil de marketing automatisé peut aider à optimiser le processus de recrutement – en temps et en argent. Voici comment :

– OPTIMISER LE TEMPS DE RECRUTEMENT

Avant d’afficher une nouvelle offre d’emploi sur son site Web, l’employeur aurait tout intérêt à consulter les candidatures déjà reçues au cours des derniers mois ou des dernières années. Qui sait, une candidature correspondante à l’emploi disponible pourrait déjà s’y trouver ! L’employeur pourrait alors contacter ce candidat pour savoir s’il est intéressé par l’emploi, ou même lui demander s’il connaît quelqu’un qui pourrait être intéressé par l’offre d’emploi. Ainsi, l’employeur peut économiser un temps précieux – en plus d’éliminer les frais d’annonces d’emploi payantes.

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– OPTIMISER LES FRAIS DE RECRUTEMENT

Est-ce que les sites d’emploi payants sont efficaces pour l’employeur ? Est-ce ça en vaut le coût ? Est-ce que les candidats qui visients la page de l’offre d’emploi proviennent d’un site d’emploi payant (comme Jobboom, Workopolis ou InfopresseJobs), d’un site d’emploi gratuit (comme Indeed) ou d’une annonce gratuite publiée sur les réseaux sociaux de l’entreprise (comme Facebook, LinkedIn ou Twitter) ? Pour répondre à ces questions, l’employeur doit consulter la provenance (la source) des candidatures reçues. L’employeur pourrait ainsi valider et justifier les frais des annonces payantes.

Dans un même ordre d’idée, l’employeur pourrait comparer si les candidatures provenant d’un site d’emploi gratuit s’informent davantage sur l’employeur (visitent plus de pages) que les candidatures provenant d’une recherche naturelle sur Google.

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CONSIDÉRER LES VISITES D’UN CANDIDAT

Il y de nombreux articles soulignant le fait qu’un candidat devrait visiter le site Web d’un employeur lorsqu’il est en recherche d’emploi. D’une part, parce que le site Web est l’une des principales sources d’information de l’entreprise, d’autre part, parce que les employeurs valorisent les candidats qui ont « fait leurs devoirs ».

« Les employeurs valorisent les candidats qui ont fait leurs devoirs. Vous devriez chercher à savoir sur l’employeur tout ce que vous pouvez en consultant, par exemple, son site Web, ses communiqués de presse récents et des membres du personnel. »

Source : Conseils en matière d’emploi

Pourtant, d’après mes observations, plus de 95% des candidatures analysées (325 candidatures uniques) visitent UNIQUEMENT la page de l’offre d’emploi ! D’après un tel constat, il pourrait être plus intéressant de s’attarder aux candidats qui ont visités plus d’une page du site de l’employeur – non ?!

POUR TERMINER

Comme vous pouvez le constater, un outil de marketing automatisé peut être utilisé de plusieurs façons : autant par l’équipe des ventes et du marketing que par les ressources humaines. L’identification des visiteurs et l’analyse de leurs visites est dorénavant une pratique de plus en plus facile à réaliser.

Ne soyez pas surpris, la technologie est rendue là – et bien plus loin encore. Agissez, employeurs et employés, en connaissance de cause.

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Eric Perreault

Eric PerreaultEric est Gestionnaire en marketing électronique. Il est spécialisé en référencement naturel (SEO), publicité Google Adwords (SEM), marketing par courriel et en marketing de contenu.

M. Perreault s’est forgé une expertise en intelligence d’affaire en exploitant l’analytique Web, Ses outils de prédilection sont Google Analytics (outil d’analyse d’audience d’un site Web), Pardot (outil de marketing automatisé) et le CRM Salesforce (outil de gestion de la relation client).

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Montreal Salesforce User Group : Résumé de l’événement du 25 janvier 2017

Montreal Salesforce User Group

Si vous utilisez Salesforce et que vous travaillez dans la région de Montréal, vous avez tout intérêt à aller aux événements Montreal Salesforce User Group. Ces événements sont des occasions à qui désire en apprendre plus sur Salesforce. On y découvre des gens de tous les horizons : des vendeurs de solutions CRM, des analystes d’affaires, des développeurs, des consultants, des directeurs, des personnes en marketing et en vente, et même de futurs utilisateurs. Il y a autant de messieurs en veston que de jeunes geeks en chemise.

Tout le monde est ouvert aux échanges. Tout le monde sait qu’il peut apprendre quelque chose de quelqu’un. Les échanges s’entrecroisent, s’alimentent et s’animent rapidement. Le networking, avant que l’événement débute, est toujours un moment intéressant pour y faire des rencontres surprises. Le moment est idéal pour faire des connections LinkedIn et Twitter. Gardez votre cellulaire dans votre main, ça se fait vite.

RÉSUMÉ DE L’ÉVÉNEMENT

1. Présentation des participants

salesforce-user-group-1Tour à tour, chaque participant s’est présenté : son nom, son rôle, son expérience avec Salesforce et ses attentes pour la soirée. L’occasion est idéale pour se présenter, mais surtout comprendre le contexte d’utilisation des autres participants et imaginer la façon dont ils utilisent Salesforce.

2. Annonces

Les animateurs ont ensuite pris quelques minutes pour informer les participants des changements au sein de l’organisation. Trois sujets ont été discutés : le portail officiel du groupe, comment s’inscrire aux prochains événements et le sujet du prochain événement.

  • Le portail officiel

Les animateurs ont expliqué comment s’inscrire au portail officiel du Montreal Salesforce User Group. En résumé : 1) cliquez sur ce lien, 2) connectez-vous avec votre accès Salesforce, 3) faites une recherche avec le mot « Montreal », 4) cliquez sur Montreal User Group (dans la section Groups), puis 5) cliquez sur le lien pour devenir membre du groupe.

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  • Comment s’inscrire aux prochains événements

Si vous êtes inscrit au portail officiel, vous recevrez une notification par courriel des prochains événements. Il ne vous reste qu’à vous inscrire sur Splash (dorénavant, Eventbrite ne sera plus utilisé). Les événements seront aussi annoncés sur les réseaux sociaux : suivez les animateurs sur Twitter (@smendoncaSFDC) ou sur LinkedIn (https://ca.linkedin.com/in/wdwong et https://ca.linkedin.com/in/sallymendonca).

  • Le sujet du prochain événement

Le prochain événement traitera de la dernière version de Salesforce (Spring « 17). La date prévue est le 7 mars. Aurons-nous l’honneur et le privilège de rencontrer monsieur Marc Benioff, CEO de Salesforce, à cet événement ? C’est ce que nous saurons bientôt !

3. Rencontre chocolat chaud

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Des distributrices à chocolat chaud (et à café) étaient disposées sur 5 tables. Les participants devaient visiter chaque table pour échanger sur un sujet particulier durant 10 à 15 minutes – tout en dégustant une boisson chaude. Les 5 sujets proposés étaient intéressants puisqu’ils étaient très d’actualité. Quel que soit le type d’entreprise, certains sujets Salesforce ne peuvent être ignorés : la version Lightning, l’Activity Tracking, la mobilité, l’utilisation de Chatter et le Reporting.

  • La version Lightning

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Salesforce a sorti l’année dernière une toute nouvelle interface de son Sales Cloud. La version Lightning est plus épurée, plus intuitive et beaucoup plus attrayante visuellement que la version classique. Les démos Salesforce sont maintenant réalisées uniquement sur la version Lightning. J’ai entendu dire que, peu à peu, les composantes de la version classique ne seront plus développées et supportées. Si votre organisation n’a pas encore changée pour la version Lightning, il est temps d’y penser sérieusement.

  • L’Activity Tracking

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Les activités sont des événements et des tâches qui peuvent être configurés et automatisés dans Salesforce. Une personne de notre groupe nous expliquait qu’il a automatisé une tâche pour que les vendeurs téléphonent leurs clients après 3 mois, 9 mois et 11 mois après la signature d’un contrat. Cette automatisation permet d’assurer un meilleur renouvellement des contrats – et ainsi améliorer la rétention des clients.

Personnellement, j’aime utiliser ce type d’automatisation conjointement avec un Drip Program de Pardot  : 2 courriels automatisés sont envoyés à un prospect – puis une tâche est créée au vendeur pour faire un suivi téléphonique.

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  • La mobilité

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L’application Salesforce1 Mobile est ni plus, ni moins, une extension du CRM. On a accès aux Leads, aux Contacts, aux Accounts, aux Opportunities, aux Cases, aux Dashboards, aux Reports – pratiquement tout de notre CRM. J’y ai appris qu’on pouvait maintenant assigner un Lead à un Lead Owner par Salesforce1 – ce qu’on ne pouvait pas faire avant la version Spring « 16.

  • L’utilisation de Chatter

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Chatter est un outil collaboratif qui permet de partager des fichiers et des informations à l’échelle de votre organisation, sans égard au rôle ou à l’emplacement des utilisateurs. Une personne de notre groupe nous expliquait qu’il a implanté Chatter à un groupe de 18 000 personnes afin d’améliorer les communications.

  • Le Reporting

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Il est clair que les rapports et les dashboards sont très utiles – et du coup, très utilisés. Notre groupe a échangé sur les différentes façons de les utiliser. Personnellement, j’avais une question précise sur le sujet : est-ce possible d’ajouter les contacts d’un rapport à une liste et de synchroniser cette liste avec Pardot de façon automatisé ? Je n’ai pas reçu de réponse, mais on m’a donné quelques pistes de solutions. Si vous avez une réponse, merci de me contacter par courriel.

L’événement s’est terminé par un dernier tour de table pour résumer l’ensemble des observations des participants sur les sujets discutés.

POUR TERMINER

Vous désirez participer à ce genre d’événement et rencontrer d’autres utilisateurs Salesforce ? Saisissez votre chance et inscrivez-vous à la prochaine rencontre Montreal Salesforce User Group !

Merci à tous les participants d’avoir contribué au succès de cet événement – et un GROS merci aux organisateurs Wade Wong et Sally Mendonca !

Au plaisir de vous voir à la prochaine rencontre. D’ici là, suivez-moi sur Twitter (@ericperreault).

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Le Marketing Automatisé à Montréal et au Québec

Le Marketing Automatisé à Montréal et au Québec

Si le marketing automatisé avait déjà le vent dans les voiles l’année dernière (lire l’article Le paysage du « Marketing Automation » au Canada et à l’international), on peut maintenant dire qu’il a pris son envol. L’intérêt pour le marketing automatisé est de plus en plus marqué. Le sujet intéresse non seulement les spécialistes en marketing électronique, mais aussi les dirigeants d’entreprise et les acteurs du changement digital en entreprise.

C’est du moins ce que j’ai pu constater la semaine dernière lors de la conférence A Practical Guide to Effective SEO and SEM, réalisée par @Nubik, @Pardot et @Amauta. Une salle comble d’environ 50 personnes intéressées par le SEO, le SEM – mais surtout par le marketing automatisé.

RÉSUMÉ DE CONFÉRENCE

L’équipe de Nubik a d’abord présenté les principes de base du SEO et du SEM – et de l’importance de ces source de trafic afin d’obtenir des visiteurs sur son site Web, mais surtout comment générer des clients potentiels dans un contexte de marketing et de commerce électronique. Comme ces sources de trafic sont identifiées par l’outil de marketing automatisé, on peut connaître exactement le ROI des campagnes et des activités marketing. Bref, une excellente présentation !

@NeilBarbaro a ensuite présenté Pardot, l’outil de marketing automatisé de Salesforce. Il a montré les rapports de performances : tel mot-clé a généré X prospects et X$ en revenu. Il a ensuite expliqué comment utiliser le marketing automatisé pour engager et améliorer l’expérience client : l’utilisation de landing pages, la qualification des leads par le Scoring et le Grading, la segmentation des prospects, la notion d’engagement par le drip campaign, etc.

a-pratical-guide-for-effictive-seo-sem

Nubik offre dorénavant l’implantation de Pardot et de Salesforce Marketing Cloud en entreprise – avec un service d’assistance post implantation pour une meilleure prise en charge des utilisateurs.

LE MARKETING AUTOMATISÉ À MONTRÉAL

Le marketing automatisé est de mieux en mieux expliqué – et du coup, de mieux en mieux compris par les gestionnaires d’entreprises. Les conférences spécialisées sur le sujet sont de plus en plus fréquentes comparativement à l’année 2015. Intellio Incloud a réalisé une conférence en juin, intitulée L’ultime conférence sur l’automatisation marketing à Montréal. Les Affaires organise la 2e Édition du Sommet Marketing B2B en novembre prochain : la stratégie marketing et le marketing automatisé seront abondamment discuté.

— Mise à jour 2016-11-16 —

Intellio Incloud réalisera une autre conférence le 1er décembre, intitulée « Marketing Automation Workshop ». C’est probablement votre dernière chance d’assister à une conférence sur le sujet avant la période des fêtes…

 

Les emplois en marketing automatisé et en implantation de solutions numériques est de plus en plus visible. Edelman Digital poursuit sa croissance – tout comme BDC, Coveo a annoncé en juillet vouloir créer, au cours des 24 prochains mois, plus de 50 emplois à Montréal. La semaine dernière Deloitte Digital annonçait la nomination de plusieurs nouveaux membres au sein de leur équipe. Perkuto, spécialisé Marketo, a aussi agrandi généreusement son équipeet continu à engager. Absolunet, spécialisé Magento, a annoncé l’expansion de ses activités aux États-Unis, principalement grâce à son équipe de croissance numérique.

LE MARKETING AUTOMATISÉ AU QUÉBEC

Comme dans bien d’autres domaines, Toronto, Vancouver et Montréal sont souvent les premières villes à adopter (ou copier) les modèles de nos voisins américains. Au Québec, c’est surtout Montréal qui sert de catalyseur au marketing automation – probablement dû au fait de la concentration des entreprises et de sa population. La ville de Québec est aussi de la partie : quelques conférenciers de l’événement Web à Québec 2016 ont aussi traité du sujet en avril dernier. Une simple recherche sur Twitter Advanced Search démontre toutefois que la majorité des acteurs sont de la région de Montréal.

PERSPECTIVE POUR 2017

Il faut l’avouer, le marketing automatisé est de plus en plus présent dans le paysage du marketing et du commerce électronique. Sans trop se tromper, on peut dire que le sujet fera encore plus parlé de lui en 2017.

POUR TERMINER

En espérant échanger avec vous sur le sujet, je vous laisse sur une « vieille » présentation réalisée l’année dernière lors d’une conférence Montreal Salesforce User Group.

Suivez-moi sur Twitter (@ericperreault) pour la suite.

Conférence Marketing Automatisé et CRM

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Ajuster la hauteur d’un DIV d’après le contenu d’un IFRAME sans scrollbar

Si vous cherchez le code pour ajuster la hauteur d’un DIV d’après le contenu d’un IFRAME, vous allez être heureux de lire cet article ! C’est très simple, c’est supporté par tous les browsers et ça fonctionne cross-domain : un peu de Javascript, et c’est tout.

CONTEXTE

Si vous utilisez un IFRAME pour vos formulaires (technique utilisée par les outils de marketing automation), vous devez définir une hauteur fixe dans le code de la page comme ceci :

<iframe src="http://www2.domaine.com/1234567890" width="100%" height="500"...></iframe>

Le problème apparaît lorsque l’utilisateur clique sur le bouton « Soumettre » :

– Si un message d’erreur s’affiche, le contenu du IFRAME devient plus haut que la hauteur du contenu original = une scrollbar s’affiche et le bouton « Soumettre » disparaît sous la région visible.
– Si un message de succès apparaît et que le contenu est plus haut que le contenu original = une scrollbar apparaît (et on n’aime pas ça).
– Si un message de succès apparaît et que le contenu est plus petit que le contenu original  = il n’y a pas de scrollbar, mais le contenu semble perdu dans le IFRAME (et on n’aime pas ça).

La solution: 3 petits bouts de code

1. Mettre ce code dans le <body> de la page qui contient le IFRAME

<a href="http://a%20class=">http://a%20class=</a>

var zino_resize = function (event) {
if (event.origin !== "http://www2.domaine.com") {
return;
}
var zino_iframe = document.getElementById('zino_iframe');
if (zino_iframe) {
zino_iframe.style.height = event.data + "px";
}
};
if (window.addEventListener) {
window.addEventListener("message", zino_resize, false);
} else if (window.attachEvent) {
window.attachEvent("onmessage", zino_resize);
}

*** Changez www2.domaine.com/1234567890 et www2.domaine.com par votre domaine. ***

2. Mettre ce code dans le <head> de la page IFRAME

function iframe_resize(){
var body = document.body,
html = document.documentElement,
height = Math.max(body.scrollHeight, body.offsetHeight,
html.clientHeight, html.scrollHeight, html.offsetHeight);
if (parent.postMessage) {
parent.postMessage(height, "http://www.domaine.com");
}
}

*** Changez www.domaine.com par votre domaine. ***

3. Changez le code <body> de la page IFRAME par ceci.

<body onload="iframe_resize();">

C’est tout ! J’espère que ça vous sera utile.

Source : http://zinoui.com/blog/cross-domain-iframe-resize

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COMPARER LA PÊCHE AU MARKETING WEB

comparer la pêche au marketing web

On a tous déjà lu un article sur le marketing web et l’acquisition de clients – et on a tous déjà entendu des histoires de pêche. Mais est-ce qu’on peut vraiment comparer la pêche et le marketing Web. Je me suis justement posé la question la semaine dernière lors d’un week-end de pêche sur la glace à Ste-Émélie-de-l’Énergie.

TECHNIQUE DE PÊCHE

À la pêche sur la glace, on fait un trou dans la glace et on installe des brimbales – lesquelles servent de cannes à pêche. Cette technique, aussi appellée “ligne morte”, est la technique la plus simple : on met un ver de terre sur l’hameçon – on descend la ligne dans le trou – on attends que le poisson morde – et on attrape le poisson. Donc, tous les pêcheurs ont la même chance de prendre du poisson – n’est-ce pas ? Alors pourquoi certains pêcheurs attrapent systématiquement leur quota (10 truites) en 4 heures tandis que d’autres pêcheurs (situés à moins de 5 mètres) attrapent 4 à 5 truites en une journée entière ??

La réponse est fort simple : la maîtrise de 1000 petits détails ! Plus vous maîtrisez de détails, plus grandes sont vos chances de succès. Voici un exemple concrèt avec la technique de pêche la plus simple.

On met un ver de terre sur l’hameçon

Difficile de faire plus simple, non ? En fait, c’est un peu plus compliqué que ça. Voilà ce qu’il faut faire : il faut choisir un ver de terre bien vivant et vigoureux. Vous devez prendre prioritairement la tête du ver. Coupez le ver de terre juste après le clitellum. Enfilez le ver de terre sur l’hameçon comme un bas sur un pied en commençant par la partie coupée. Lorsque vous avez recouvert entièrement l’hameçon avec le ver, faites sortir la pointe de l’hameçon du corps du ver de terre (pour mieux sentir le poisson – et l’hameçonner fermement). Laissez le reste du ver de terre libre afin qu’il puisse bien bouger et attirer le poisson.

N’est-ce pas plus détaillé ?!

On descend la ligne dans le trou

En fait, il faudrait plutôt dire : on descend la ligne dans le trou – jusqu’à ce que le plomb touche le fond. Ensuite, il faut installer le balancier sur le poteau en s’assurant que la ligne est bien tendue. Si la ligne est légèrement molle, il faut enrouler le fil à pêche autour du bout du balancier – ainsi, dès qu’un poisson touchera au ver, le balancier bougera. Le fil à pêche doit passer au centre du trou, sans toucher le bord – sinon, le fil collera à la glace et il sera difficile de savoir si un poisson mord. Évidemment, toutes les brimbales doivent pointer dans la même direction (plus facile à distinguer la brimbale attaquée) – et face au vent (pour éviter que les brimbales balancent s’il y a des rafales de vent).

On attends que le poisson morde

On peut attendre le poisson (et ça peut être long) OU on peut taquiner le poisson. Il faut s’assurer que les vers sont bien vivants – qu’ils bougent bien – sinon, il faut les changer. Il faut s’assurer que les trous ne sont pas gelés – sinon, il faut enlever la glace avec l’écumoire. Il faut aussi s’assurer de faire bouger les vers à tous les 5 à 10 minutes – en descendant le bout du balancier vers le trou et le laisser reprendre sa position.

Si ça ne mord pas, il faut être plus actif : prendre le balancier de la brimbale et jiggez pour attiser le poisson. Si ça ne mord toujours pas, on peut installer une cuillère sur la ligne (environ 1 pied au dessus de l’hameçon). Il est important que la cuillère ne soit pas trop lourde ou trop grosse. Et pourquoi ne pas installer une cuillère bleu pour commencer. Si ça ne mord pas, on peut changer pour une orange, puis une blanche – il faut faire des essais, on a rien à perdre – et tout à gagner !

On attrape le poisson

C’est la partie de l’histoire la plus frustrante ou la plus heureuse. Avant tout, il faut savoir que ce n’est pas à cause que le poisson mord qu’on va l’attrapper. Il faut accorder autant d’importance à perfectionner sa technique pour sortir le poisson que pour l’attirer. Ça semble évidemment comme ça, mais dans les faits (et dans le feu de l’action)… certains pêcheurs oublient carrément certains détails importants.

Lorsque le poisson mord, il avale rarement le ver d’un coup (la brimbale descend d’un coup sec). En fait, il mordille le ver et le balancier bouge légèrement. Là, il faut prendre le balancier et détendre la ligne légèrement : il faut laisser le poisson avaler tranquillement le ver (sans qu’il se fasse piquer par l’hameçon), ce qui peut prendre de 5 à 30 secondes. Lorsque le poisson à suffisamment avaler le ver, il faut “ferrer” le poisson afin que la pointe de l’hameçon plante dans sa bouche. Un petit coup de poignet suffit pour “ferrer” le poisson (comme un coup de tapette à mouches) – un coup démesuré fera sortir le ver de la bouche du poisson sans l’hameçonner.

Il faut tirer le poisson en gardant une tension sur le fil à pêche – rapidement, mais pas trop. Une fois le poisson sorti de l’eau, il faut l’éloigner du trou afin qu’il ne “retombe” pas dans le trou… C’est un détail, mais combien de fois ai-je vu cette histoire arrivée !

Bonus : Les truites se regroupent entre elles pour former un banc de poissons. Si vous attrappez une truite (ou même si vous la manquez), il faut rapidement remettre la ligne en position puisque le banc de poissons est à proximité.

Comme vous pouvez le constater, la pêche est une question de détails. Mais comment peut-on comparer la pêche et le marketing Web ?

TECHNIQUES DE MARKETING WEB

Sur le Web, on fait un site et on fait du marketing Web – lequel sert à acquérir de nouveaux clients : on fait du SEO et du SEM – on fait du Web analytique – on attend qu’un client se manifeste – et on fait une vente. Donc toutes les entreprises ont la même chance de conquérir de nouveaux clients – n’est-ce pas ? Alors pourquoi certaines entreprises performent très bien sur le Web tandis que d’autres peinent à trouver des clients ??

Encore une fois, la réponse est fort simple : la maîtrise de 1000 détails ! Plus vous maîtrisez de détails, plus grandes sont vos chances de succès. Voici un exemple concrèt sur les base du marketing Web.

On fait du SEO et du SEM

C’est facile à dire, mais dans la réalité de tous les jours, c’est un peu plus compliqué que ça. Voilà ce qu’il faut faire : il faut choisir les bons mots-clés. Vous devez choisir prioritairement les mots-clés les plus performants et terme de qualité. Coupez la sélection du choix des mots-clés juste avant qu’ils ne deviennent trop généralistes. En SEO, enfilez ces mots-clés dans les URL et les différentes balises : TITLE, H1, META, ALT, STRONG, A HREF, etc. En SEM, utilisez les mots-clés dans les annonces et les différentes composantes : Match Type, Title, Description, URL, et landing page. Lorsque vous rédigez vos textes, faites en sorte d’avoir un appel à l’action clair (clickbait). Il faut exclure les mots-clés inutiles afin que vos annonces s’affichent uniquement pour votre type de produit et attire le bon visiteur – un client.

On fait du Web analytique

En fait, il faudrait plutôt dire : on fait du Web analytique – uniquement pour les données pertinentes. Il faut déterminer les KPI en s’assurant que les données cheminent bien jusqu’aux objectifs (goals). Si les données sont trop vagues, il faut ajouter des filtres d’exclusion (adresse IP par exemple) – ainsi, dès qu’un client visitera le site, un KPI bougera. Les données doivent cheminer parfaitement, sans être manquantes ou inexactes – sinon, il sera difficile d’identifier un client potentiel. Évidemment, tous les KPI doivent se retrouver ensemble dans un même tableau de bord (plus facile à distinguer les stratégies gagnantes) – segmentés par source / langue / produit (pour identifier l’origine en cas de grande fluctuation de visites).

On attend qu’un client se manifeste

On peut attendre que le client se manifeste (et ça peut être long et coûteux) OU on peut essayer de l’attirer. En SEO, il faut s’assurer que les mots-clés performent bien – sinon, il faut les optimiser (les préciser et les diversifier). En SEM, il faut particulièrement regarder les métriques de qualité (CTR, Bounces, Quality Score, Conversion, etc.) et les optimiser. Il faut aussi créer des rapports de performance et analyser les résultats.

S’il n’y a toujours pas assez de clients au rendez-vous : il faut être proactif : il faut réaliser des campagnes thématiques sur les caractéristiques du produit ou les façons de l’utiliser. Et pourquoi ne pas réaliser un webinaire pour commencer. Si ça ne fonctionne toujours pas, on peut réaliser un livre blanc, une étude, un guest blogging – il faut faire des essais, on a rien à perdre – et des clients à gagner !

On fait une vente

Encore une fois, c’est la partie de l’histoire la plus frustrante ou la plus heureuse – parce que ce n’est pas à cause qu’un client manifeste son intérêt qu’il va nécessairement acheter. Il faut accorder autant d’importance à perfectionner le CRO (Conversion Rate Optimization) que de trouver un client. Ça semble évidemment comme ça, mais dans les faits (et au jour le jour)… certains gestionnaires Web oublient carrément certains détails importants.

Lorsqu’un client signifie son intérêt, c’est rarement spontanné. En fait, il a probablement déjà visité votre site à quelques reprises et comparé le produit. Contrairement à la pêche, lorsqu’un client fait une demande par Internet, il faut être réactif rapidement. Un courriel d’auto-réponse ne suffit généralement pas à signifier qu’il est prit en charge.

Il faut contacter le client dans les minutes ou l’heure suivant sa demande – pas après quelques jours. Le vendeur doit avant tout être à l’écoute du client : valider ses besoins et détailler les caractéristiques du produit. Lorsque le cycle de vente est plus long (surtout en B2B), il faut réaliser des suivis et les documenter… C’est un détail, mais combien de fois ai-je vu cette histoire arrive !

Bonus : Si vous réalisez une vente (ou même si vous ne la réalisez pas), il est primordial de collecter le maximum d’information à son sujet : source de traffic, mot-clé utilisé, annonce cliquée, landing page, pages visites, temps de visite, produit intéressé, caractéristiques préférées, temps de réponse, besoins énoncés – et même la raison de la vente non-réalisée (si applicable). Ces informations permettront d’optimiser les étapes de l’acquisition d’un client ET les 1000 détails qui sont en cause.

Comme vous pouvez le constater (et bien que simplifié), il y a certaines similitudes entre la pêche et le marketing Web.

Espérant vous avoir fait sourire et réfléchir, je vous souhaite la meilleure des chances avec les détails de votre marketing Web.

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